Semaine du 23 janvier 2011
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Re: Semaine du 23 janvier 2011
J'ai également une bouteille de Riffault 2008 Les Denisottes en cave.
Sur CellarTracker, il n'y a aucun millésime listé pour cette cuvée, plus ancien que 2008. Il se pourrait donc que ce soit relativement nouveau?
http://www.cellartracker.com/list.asp?fInStock=1&Table=List&iUserOverride=0&szSearch=Claude+Riffault+Sancerre
Sur CellarTracker, il n'y a aucun millésime listé pour cette cuvée, plus ancien que 2008. Il se pourrait donc que ce soit relativement nouveau?
http://www.cellartracker.com/list.asp?fInStock=1&Table=List&iUserOverride=0&szSearch=Claude+Riffault+Sancerre

Julien Martel- Messages: 995
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 31
Localisation: Ste-Dorothée, Laval
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Voilà réponses à vos questions:
La Denisotte: C'est un autre lieu dit que les Riffault ont isolé depuis le millésime 2008, Stéphane n'avait pas encore trouvé de nom et il "taraudait" (qui signifie jongler) avec plusieurs noms. J'ai alors baptisée cette cuvée "La Taraude" mais Stéphane a préféré la nommer selon son climat d'origine et elle est devenue "La Denisotte".
Il y avait aussi la Cuvée Antique avant 2008. C'était un assemblage de plusieurs lieux-dits (un peu de Chasseignes, de Boucauds mais principalement du lieu-dit "Les Desmalets") qui était élevé en cuve et en fûts. Aujourd'hui, le vin de la parcelle Les Desmalets est maintenant est vendu sous son nom propre. C'est donc la 5e cuvée: Les Desmalets.
Pierre
Il y en aura (La Denisotte et Les Desmalets) en dégustation le samedi de la distribution...
La Denisotte: C'est un autre lieu dit que les Riffault ont isolé depuis le millésime 2008, Stéphane n'avait pas encore trouvé de nom et il "taraudait" (qui signifie jongler) avec plusieurs noms. J'ai alors baptisée cette cuvée "La Taraude" mais Stéphane a préféré la nommer selon son climat d'origine et elle est devenue "La Denisotte".
Il y avait aussi la Cuvée Antique avant 2008. C'était un assemblage de plusieurs lieux-dits (un peu de Chasseignes, de Boucauds mais principalement du lieu-dit "Les Desmalets") qui était élevé en cuve et en fûts. Aujourd'hui, le vin de la parcelle Les Desmalets est maintenant est vendu sous son nom propre. C'est donc la 5e cuvée: Les Desmalets.
Pierre
Il y en aura (La Denisotte et Les Desmalets) en dégustation le samedi de la distribution...

Pierre Séguin- Messages: 198
Date d'inscription: 03/06/2009
Localisation: L'Assomption, Qc.,Canada
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Hier soir avec Julie et Martin :
Sauzet Champ Canet puligny-montrachet 1er cru 2002 : Nez expressif sur des notes de cire chaude, de fumée, de pomme golden, de cannelle et de muscade. La bouche est ample, riche, avec de la profondeur, mais sans lourdeur. Grain suave. Longue finale portée par une fine minéralité. Vin qui se livre bien, offrant une superbe bouche, qui apparaît à point et pas précocement évolué! Excellent, voire davantage.
Ernest Burn La Chapelle Clos St-Imer Goldert muscat alsace grand cru 2004 : Nez très expressif sur les fleurs sucrées, la pêche juteuse, le miel et les agrumes confits. L’attaque est assez ample. Une bouche expressive, dynamique et parfumée mais avec peu de gras et peu de sucre me ravit. Finale qui se tend, avec quelque chose d’aérien et de très précis. Une première convaincante pour moi! Très bien.
Bodegas Muga Prado Enea rioja 1996 : Nez sur la cerise surette, le tabac, le cuir, la terre brune, les épices douces et quelques nuances grillées. La bouche est pure, fraîche, fine, sur un beau fruit élégant. Finale élancée, raffinée et fort longue. Un vin classique qui se boit merveilleusement bien. Équilibre d’école et superbe palette aromatique. Excellent, voire davantage.
Alain Voge Vieilles Vignes cornas 2005 : Nez réservé qui s’ouvrira sur des notes d’encre, de suie, de mûre sauvage, de fumée et de poivre. Bouche costaude, richement fruitée et authentiquement tannique. Belle persistance, plus structurelle, qui semble commander encore de la patiente. Nous n’avons pourtant pas boudé notre plaisir! Excellent.
Château Bastor-Lamontage sauternes 2007 : Nez primaire, très pur, intense, sur des notes de mangue fraîche, de tarte key lime, de miel fin, d’agrumes confits et d’ananas. La bouche reprend ce registre exotique dans un ensemble lumineux, éclatant, pur. Pas la richesse la plus intense, ni la profondeur des meilleurs, mais beaucoup de plaisir et d’allant dans ce vin qui représente un superbe rapport qualité/prix. Très bien.
Sauzet Champ Canet puligny-montrachet 1er cru 2002 : Nez expressif sur des notes de cire chaude, de fumée, de pomme golden, de cannelle et de muscade. La bouche est ample, riche, avec de la profondeur, mais sans lourdeur. Grain suave. Longue finale portée par une fine minéralité. Vin qui se livre bien, offrant une superbe bouche, qui apparaît à point et pas précocement évolué! Excellent, voire davantage.
Ernest Burn La Chapelle Clos St-Imer Goldert muscat alsace grand cru 2004 : Nez très expressif sur les fleurs sucrées, la pêche juteuse, le miel et les agrumes confits. L’attaque est assez ample. Une bouche expressive, dynamique et parfumée mais avec peu de gras et peu de sucre me ravit. Finale qui se tend, avec quelque chose d’aérien et de très précis. Une première convaincante pour moi! Très bien.
Bodegas Muga Prado Enea rioja 1996 : Nez sur la cerise surette, le tabac, le cuir, la terre brune, les épices douces et quelques nuances grillées. La bouche est pure, fraîche, fine, sur un beau fruit élégant. Finale élancée, raffinée et fort longue. Un vin classique qui se boit merveilleusement bien. Équilibre d’école et superbe palette aromatique. Excellent, voire davantage.
Alain Voge Vieilles Vignes cornas 2005 : Nez réservé qui s’ouvrira sur des notes d’encre, de suie, de mûre sauvage, de fumée et de poivre. Bouche costaude, richement fruitée et authentiquement tannique. Belle persistance, plus structurelle, qui semble commander encore de la patiente. Nous n’avons pourtant pas boudé notre plaisir! Excellent.
Château Bastor-Lamontage sauternes 2007 : Nez primaire, très pur, intense, sur des notes de mangue fraîche, de tarte key lime, de miel fin, d’agrumes confits et d’ananas. La bouche reprend ce registre exotique dans un ensemble lumineux, éclatant, pur. Pas la richesse la plus intense, ni la profondeur des meilleurs, mais beaucoup de plaisir et d’allant dans ce vin qui représente un superbe rapport qualité/prix. Très bien.
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"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Semaine du 23 janvier 2011
2005 Louis Jadot Beaune 1er Cru Les Boucherottes
Un de mes coups de cœur en 2009, j’ai bu ce cru à plusieurs reprises depuis son arrivée sur nos tablettes il y a deux ans. Hier soir, nous nous étions donné rendez-vous pour une première fois depuis près de 18 mois. Il s’est livré en deux moments distincts… Le premier m’a fait regretter d’avoir pigé un 2005 dans la cave, avec un profil aromatique fermé et compact, loin de me procurer le plaisir d’antan. Adieu gras de bébé et fluidité gourmande. Dans un deuxième temps, se rappelant les bons moments que nous avions eu ensemble, il s’est mis à s’ouvrir après 45 minutes d’aération en bouteille, révélant quelques effluves d’épices asiatiques, de cerises, et d’encens, et affichant une très belle pureté tant au nez qu’en bouche. À la fois aérien, doté d’un grand équilibre et d’un beau gras en milieu de palais, il culmine sur une finale d’une longueur très appréciable, mais malheureusement sans grande intensité. Bref, un vin qui me laisse sur ma faim, mais qui montre de grandes qualités et qui promet d’être magnifique à qui sera patient. 90+
2005 Château D'Aiguilhe
Bu samedi dernier. Première expérience pour moi avec ce cru sur le millésime 2005. Le bouquet demeure au stade primaire, mais s’avère très élégant et invitant, avec des arômes torréfiés en dominance, sans pour autant être excessifs, de même qu’une pointe de biscuits au thé, de fruits rouges, de cassis et de chocolat. La bouche est étonnante de finesse, souple et d’un grand équilibre. Je croyais avoir affaires à vin beaucoup plus dense et monstrueux, j’ai plutôt obtenu un vin faisant montre de beaucoup de classe, avec des tannins dociles. Le cuir se montre le bout du nez en rétro, sur une finale soutenue. Globalement, je suis agréablement surpris de la facilité avec laquelle ce vin se laisse déguster, et j’ai l’humble impression que son bouquet sera magnifique dans quelques années, s’il peut émerger de sa coquille. 91+
Un de mes coups de cœur en 2009, j’ai bu ce cru à plusieurs reprises depuis son arrivée sur nos tablettes il y a deux ans. Hier soir, nous nous étions donné rendez-vous pour une première fois depuis près de 18 mois. Il s’est livré en deux moments distincts… Le premier m’a fait regretter d’avoir pigé un 2005 dans la cave, avec un profil aromatique fermé et compact, loin de me procurer le plaisir d’antan. Adieu gras de bébé et fluidité gourmande. Dans un deuxième temps, se rappelant les bons moments que nous avions eu ensemble, il s’est mis à s’ouvrir après 45 minutes d’aération en bouteille, révélant quelques effluves d’épices asiatiques, de cerises, et d’encens, et affichant une très belle pureté tant au nez qu’en bouche. À la fois aérien, doté d’un grand équilibre et d’un beau gras en milieu de palais, il culmine sur une finale d’une longueur très appréciable, mais malheureusement sans grande intensité. Bref, un vin qui me laisse sur ma faim, mais qui montre de grandes qualités et qui promet d’être magnifique à qui sera patient. 90+
2005 Château D'Aiguilhe
Bu samedi dernier. Première expérience pour moi avec ce cru sur le millésime 2005. Le bouquet demeure au stade primaire, mais s’avère très élégant et invitant, avec des arômes torréfiés en dominance, sans pour autant être excessifs, de même qu’une pointe de biscuits au thé, de fruits rouges, de cassis et de chocolat. La bouche est étonnante de finesse, souple et d’un grand équilibre. Je croyais avoir affaires à vin beaucoup plus dense et monstrueux, j’ai plutôt obtenu un vin faisant montre de beaucoup de classe, avec des tannins dociles. Le cuir se montre le bout du nez en rétro, sur une finale soutenue. Globalement, je suis agréablement surpris de la facilité avec laquelle ce vin se laisse déguster, et j’ai l’humble impression que son bouquet sera magnifique dans quelques années, s’il peut émerger de sa coquille. 91+

Julien Martel- Messages: 995
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Age: 31
Localisation: Ste-Dorothée, Laval
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Je suis passé diner rapidement avec un groupe de Fouduvin. Parmis tous les vins présent, j'ai goûté ceux-ci:
Sauvignon Piere Vie di Romans Friuli Isonzo 2006 , Code SAQ : 10783125
- Au nez et en bouche on y reconnait le sauvignon blanc. J’ai bien aimé
Chardonnay Löwengang Lageder Alto Adige 2006 , Code SAQ : 10264608
- Vraiment surpris par ce vin. Beaucoup plus acide et tendu que je l’aurai cru pour un Chardonnay. Je dois trop boire de vins chilien
Château Larmande St-Émilion Grand Cru 1964 (non disponible)
- Mon plus vieux vin à vie. Très évolué, notes sucrées /caramel au nez et en bouche, mais quand même assez long…
Château Les Graves de Cantenau Cuvée Spéciale Lanthier Pomerol 2003 (Magnum - non disponible)
- Finesse et belles saveurs. Un délice avec le médaillon de veau. On en redemanderait, mais le temps m’a manqué. Dommage
Beaux Frères Pinot Noir Willamette Valley 2007 (non disponible)
- Ouf ! À part la couleur du vin, rien ne laisse présager un Pinot Noir. Beaucoup beaucoup de bois là-dedans
Château Cantemerle Haut-Médoc grand cru classé 2005 , Code SAQ : 11260140
- Le nez est un peu fermé, mais en bouche tout coule et c’est très bon et se boit très bien maintenant
Castello di Cigognola Oltrepò Pavese Lombardie 2006 (IP)
- Du pur plaisir ! Une cuvée que notre ami André Laurendeau (Andrel) a eu via IP. Un délice !
Guado al Tasso Antinori Bolgheri 2000 (non disponible)
- Le vin le plus foncé parmis ceux que j’ai goûté. Encore bien solide et jeune.
Mills Reef Syrah Gimblette Gravels Hawkes Bay 2002 (non disponible)
- J’ai bien aimé comparer ce vin avec le 2006 bu la fin de semaine passé. Encore plein de saveurs, le bois pas tout à fait intégré. Demande encore plusieurs années de garde…
Patrick
Sauvignon Piere Vie di Romans Friuli Isonzo 2006 , Code SAQ : 10783125
- Au nez et en bouche on y reconnait le sauvignon blanc. J’ai bien aimé
Chardonnay Löwengang Lageder Alto Adige 2006 , Code SAQ : 10264608
- Vraiment surpris par ce vin. Beaucoup plus acide et tendu que je l’aurai cru pour un Chardonnay. Je dois trop boire de vins chilien
Château Larmande St-Émilion Grand Cru 1964 (non disponible)
- Mon plus vieux vin à vie. Très évolué, notes sucrées /caramel au nez et en bouche, mais quand même assez long…
Château Les Graves de Cantenau Cuvée Spéciale Lanthier Pomerol 2003 (Magnum - non disponible)
- Finesse et belles saveurs. Un délice avec le médaillon de veau. On en redemanderait, mais le temps m’a manqué. Dommage
Beaux Frères Pinot Noir Willamette Valley 2007 (non disponible)
- Ouf ! À part la couleur du vin, rien ne laisse présager un Pinot Noir. Beaucoup beaucoup de bois là-dedans
Château Cantemerle Haut-Médoc grand cru classé 2005 , Code SAQ : 11260140
- Le nez est un peu fermé, mais en bouche tout coule et c’est très bon et se boit très bien maintenant
Castello di Cigognola Oltrepò Pavese Lombardie 2006 (IP)
- Du pur plaisir ! Une cuvée que notre ami André Laurendeau (Andrel) a eu via IP. Un délice !
Guado al Tasso Antinori Bolgheri 2000 (non disponible)
- Le vin le plus foncé parmis ceux que j’ai goûté. Encore bien solide et jeune.
Mills Reef Syrah Gimblette Gravels Hawkes Bay 2002 (non disponible)
- J’ai bien aimé comparer ce vin avec le 2006 bu la fin de semaine passé. Encore plein de saveurs, le bois pas tout à fait intégré. Demande encore plusieurs années de garde…
Patrick

Patrick Ayotte- Messages: 754
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 32
Localisation: Ste-Julie
Re: Semaine du 23 janvier 2011
MORGON 2009, MARCEL LAPIERRE, acheté lundi le 24 janvier à 10h30 !, 26$.
Vin mafieusaquien à la robe fort élégante, toute pimpante de jeunesse, pas trop opaque, très nette, rouge comme un 50 piasses (offert au parrain en retour de sa grâce). Nez subtil mais très agréable, floral, parfumé, fruits rouges. En bouche, très aérien, assurément féminin, très léger, gouleyant, avec saveur retenue de cerise. Un peu de cannelle ? Vraiment bon, mais la folie ? Ça me dépasse...Je trouve ce vin excellent maintenant, je me demande s'il peut vraiment se bonifier avec le temps.
GAMAY 2009, TOURAINE, dom. de la CHARMOISE, acheté en 2010, 16$.
Ouvert avec le morgon, afin de comparer pour le fun. Nez moins fin je l'avoue, mais vachement plus présent, plus de fruits. Malgré le même âge, semble plus jeune. En bouche, je l'avoue encore !, c'est plus raide et corsé, mais tout en demeurant soyeux et gorgé de fruits. Côte à côte avec Lapierre, il est désavantagé, mais bu à plusieurs reprises pour lui-même, j'ai adoré ce vin à prix doux, et contrairement au morgon, je suis pas mal sûr que celui-ci se bonifiera avec le temps.
HERRENWEG 2007, RIESLING, dom. B.BUECHER, ALSACE, acheté en 2010, 30$.
Jaune pamplemousse...Oups, ça sent le sucre ! En bouche, un peu gazeux (ça pique sur la langue), soyeux et sucré, avec finale amère. J'aime pas vraiment, mais je ne suis pas du tout familier avec l'Alsace.
CAMPO AI SASSI 2007, ROSSO DI MONTALCINO, FRESCOBALDI, acheté en 2011, 20$.
Je dirais une robe bourguignonne: rouge cerise étincelant, moyennement opaque et très nette. Nez subtil et tout en fraîcheur, du fruit, de la vanille, de la joie. En bouche: pas pire pantoute ! Soyeux, fruité, mais un peu âcre en finale. Tout de même très rafraichissant et à ce prix, un vin de soif tout à fait satisfaisant pour moi.

Alain Roy- Messages: 315
Date d'inscription: 25/06/2010
Age: 48
Localisation: montreal
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Vendredi soir, souper en famille :
Château de Lamouroux margaux 1988 : Château que je ne connaissais pas et dont je ne connais encore rien tant il n’est référencé nulle part! J’étais plutôt septique …Couleur d’une belle intensité avec encore de l’éclat et aucun brunissement au ménisque. Nez de pruneau, de mais également de prune fraîche, de tabac et de fleur séchée. Le tout est séduisant, moyennement intense et peu profond, mais indéniablement vivant! Bouche caressante, avec encore de la matière, fruit suave et tenue élégante. Longueur correcte pour ce vin classique qui montre encore la proverbiale longévité des vins de Bordeaux et l’excellence de ce millésime qui mérite davantage de considérations. Bien.
Hier soir, sur un tartare de saumon aux herbes :
Domaine Ostertag Heissenberg riesling 2004 : Couleur foncée, mais bien éclatante. Nez sur des notes de pamplemousse blanc, de fumée, de silex avec quelques notes d’hydrocarbures qui évolueront vers un registre de fleur séchée, de miel chaud et d’épices. La bouche est ample, avec une certaine patine, mais peu grasse. Bel éclat en bouche sur un ensemble frais et de bonne longueur, avec quelques amers sentis en finale. Un touché de bouche différent de ce à quoi on s’attend d’un riesling alsacien, mais un profil aromatique typique, franc, bien qu’il ne soit pas doté d’une grande profondeur. Bien.
Château de Lamouroux margaux 1988 : Château que je ne connaissais pas et dont je ne connais encore rien tant il n’est référencé nulle part! J’étais plutôt septique …Couleur d’une belle intensité avec encore de l’éclat et aucun brunissement au ménisque. Nez de pruneau, de mais également de prune fraîche, de tabac et de fleur séchée. Le tout est séduisant, moyennement intense et peu profond, mais indéniablement vivant! Bouche caressante, avec encore de la matière, fruit suave et tenue élégante. Longueur correcte pour ce vin classique qui montre encore la proverbiale longévité des vins de Bordeaux et l’excellence de ce millésime qui mérite davantage de considérations. Bien.
Hier soir, sur un tartare de saumon aux herbes :
Domaine Ostertag Heissenberg riesling 2004 : Couleur foncée, mais bien éclatante. Nez sur des notes de pamplemousse blanc, de fumée, de silex avec quelques notes d’hydrocarbures qui évolueront vers un registre de fleur séchée, de miel chaud et d’épices. La bouche est ample, avec une certaine patine, mais peu grasse. Bel éclat en bouche sur un ensemble frais et de bonne longueur, avec quelques amers sentis en finale. Un touché de bouche différent de ce à quoi on s’attend d’un riesling alsacien, mais un profil aromatique typique, franc, bien qu’il ne soit pas doté d’une grande profondeur. Bien.
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"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Bu hier soir, sur quelques heures: Château Talbot, Saint-Julien, GCC, 2006. Le vin me surprend par sa délicatesse et sa finesse. Habillé d'une robe rubis foncé, il montre des arômes typiques de bordeaux. Un nez sur le cassis, la fraise, le cèdre et un petit je ne sais quoi animal sont présents à l'ouverture. Avec le temps, se dévoilent aussi des arômes minéraux auxquels se joignent des odeurs d'encre. L'attaque en bouche est belle, grande longueur et une mache assez fine. L'enveloppe tannique est délicate et ses saveurs de fruits noirs (du cassis à la pelle) sont très agréables! Très beau vin voir davantage!!
Dernière édition par Simon Grenier le Sam 30 Juil - 0:58, édité 1 fois
Simon Grenier- Messages: 153
Date d'inscription: 23/12/2010
Re: Semaine du 23 janvier 2011
Avec quelques collaborateurs la semaine dernière
La Nerthe Blanc 2008
Texture mieleuse, grasse. Aromes ananas, cire d’abeille. Alcool en finale. Pas mon truc, mais quand même agréable. Bien
Chateauneuf du Pape, Boisrenard 2005
Gros fruits noir, cire, caramel, bois fumé. Acide et long en finale. Excellent
Chateauneuf du Pape, Charvin 2000
De la délicatesse, du bonbon, de la cire encore, fumé et légèrement herbacé. Longueur exceptionnelle. Excellent++
Châteauneuf du Pape, Vieux Télégraphe 1997
Végétal, étheré, du thé, en déclin
Chateauneuf du Pape, Beaucastel 1990
Les arômes inspirent un grand vin, de la profondeur. L’étable, le terroir, le pruneau, le caramel sont à l’honneur. Pas aussi large qu’attendu, mais quand même fort agréable. Très bien
La Nerthe Blanc 2008
Texture mieleuse, grasse. Aromes ananas, cire d’abeille. Alcool en finale. Pas mon truc, mais quand même agréable. Bien
Chateauneuf du Pape, Boisrenard 2005
Gros fruits noir, cire, caramel, bois fumé. Acide et long en finale. Excellent
Chateauneuf du Pape, Charvin 2000
De la délicatesse, du bonbon, de la cire encore, fumé et légèrement herbacé. Longueur exceptionnelle. Excellent++
Châteauneuf du Pape, Vieux Télégraphe 1997
Végétal, étheré, du thé, en déclin
Chateauneuf du Pape, Beaucastel 1990
Les arômes inspirent un grand vin, de la profondeur. L’étable, le terroir, le pruneau, le caramel sont à l’honneur. Pas aussi large qu’attendu, mais quand même fort agréable. Très bien

Luc Rodrigue- Messages: 455
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 45
Localisation: Montréal

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