Rencontre avec Herve Bizeul
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Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Vincent Messier-Lemoyne a écrit:Je compte 14, mais bon ...
Le café est trop fort ce matin!
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WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.

Michel Therrien- Messages: 3464
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Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Les Pervenches Le Couchant chardonnay québec 2007 : Seul vin québécois exclusivement issu de chardonnay. Le domaine en produit 300 bouteilles annuellement! Nez assez classique sur les agrumes, avec quelques notes de pêche et une minéralité fumée. À l’aération quelques nuances végétales de fougère se manifestent. La bouche est vigoureuse, montre un certain caractère et une belle finesse aromatique. Finale de bonne tenue. Très bien. Merci Michel.
Le Clos Jordanne Le Grand Clos chardonnay niagara 2006 : Nez plus puissant, voire tonitruant, sur la pêche au sirop, la crème pâtissière, la vanille. À l’aération, des notes peu nobles de liqueur d’orange et de chocolat blanc se pointent le bout du nez. Bouche ample et texturée, mais plutôt linéaire. Longueur moyenne, sans plus. Un vin techniquement irréprochable, mais lassant. Bien. Merci Michel.
Müller-Catoir Haardter Bürgergarten spätlese trocken riesling pfalz 2008 : Nez exubérant sur la pêche, l’abricot, la fleur mauve qui m’évoque au premier abord le viognier. Puis l’ensemble se complexifie de notes fumées, de bonbon à la pomme verte, de limette. La bouche a de l’éclat, de la tension et une certaine race. Belle longueur et finesse aromatique. L’ensemble pêche peut-être par excès de légèreté tant on sent que le vin pourrait avoir davantage de densité. Très bien. Merci Isabelle et Patrick.
Edmond Vatan Clos de la Néore sancerre 1998 : Couleur franche et pâle. Nez ample et mûr sur les fruits exotiques, le nougat et quelques notes épicées. La bouche est concentrée, mûre et grasse, particulièrement pour le cépage! La bouche offre une impression de plénitude et sait demeurer fraîche et distinguée malgré l’acidité basse. La finale est longue, vaporeuse, étonnement légère. Excellent. Merci Daniel.
Edmond Vatan Clos de la Néore sancerre 1997 : Couleur nettement plus foncée qui inquiète initialement. Le nez s’ouvrira sur l’huile de noix, le sirop d’érable, la pomme chaude, la cannelle et la fumée. Texture en bouche similaire à celle du 1998, sans en posséder l’éclat, la fraîcheur, l’équilibre. Finale de longueur moyenne. Très bien. Merci Daniel.
Hudelot-Noëllat 1er cru vougeot 1988 : Nez épicé sur la terre brune, le cuir, le jus de viande, les champignons et les fleurs séchées. La bouche est certes fondue mais dévoile accord une assise tannique et une vigoureuse acidité laissant croire que le vin a du être passablement austère en jeunesse. Le vin passe d’ailleurs pour passablement plus jeune. Finale stricte, mais de bonne persistance. Très bien. Merci Olivier.
Palacios Villa de Corullon bierzo 2001 : Issue exclusivement de mencia, cépage qui cousine le cabernet franc. Nez légèrement foxé et viandeux qui affiche également des tonalités de fruits rouges sauvages, de violette, de terre brune, de cigare et d’épices douces. La bouche se montre fine, élégante, affichant une belle matière fruitée et des tanins fins et longs. Cette bouche précise contraste avec le nez quelque peu brouillon. Excellent. Mon offrande.
Casa Lapostolle Clos Apalta vallée de colchagua 2002 : Vin dont le premier millésime fut le 1997, issu à 85% de carménère et merlot et 15% de cabernet sauvignon, les vignes sont âgées d’une soixante d’année et aucune n’est irriguée. Nez sur le fruit noir confit, le tabac brun et des notes boisées qui évoque la pâtisserie, l’éclair au chocolat fourrée de crème à la menthe, pour être précis! La bouche dévoile une matière de belle qualité, suave et riche, ample et lourde. L’ensemble est cependant aromatiquement plutôt limité et m’interpelle peu. La finale est légèrement chaleureuse, doublée de drôles de notes végétales. À l’aération le vin s’affine tout en conservant une belle texture. Bien. Merci Michel.
Paolo Conterno Ginestra barolo 2004 : Nez légèrement poussiéreux à l’ouverture sur la fraise des bois en compote, la figue, le tabac, les fleurs séchées et le cuir. La bouche a de l’éclat, peu fruitée, elle est néanmoins aromatique. Le corps est strict et acide sans être sévère ou contrit. Finale d’excellente tenue avec des tanins abondants, mais civilisés qui ne sèchent pas. Excellent. Merci Ludwig.
Henschke Mount Edelstone shiraz eden valley 2002 : Souvent perçu comme un « Hill of Grace Jr », cette cuvée 100% syrah est issue de vignes quasi centenaires. Cette parcelle est embouteillée séparément depuis 1952. Nez de menthe sauvage, de cassis, de fumée, de viande grillée, de charcoal et de chocolat noir. L’ensemble est baroque, mais assumé et très précis. La bouche est riche, puissante. Si la matière est indéniablement mûre, elle demeure agile, éclatante. La finale est très longue, portés par des tanins gras, qui évoque la viande fumée. Excellent, voire davantage. Merci Isabelle et Patrick.
Domaine du Clos des Fées Vieilles Vignes côtes-du-roussillon-villages 2001 : Nez sauvage, mais avec un fruité très frais, sur la fourrure, les fruits rouges des champs, la réglisse et le poivre noir. À l’aération, de belles notes d’olives noires s’amènent. La bouche est ample, douce, mais franche. On ressent quelques nuances de café qui rappelle un élevage de 100% en fûts neufs, ce qui n’est plus le cas sur cette cuvée. La finale est marquée par une pointe chaleureuse qui ne gêne pas outre mesure. Très bien. Merci Hervé et Gilles.
Domaine du Clos des Fées Le Clos des Fées côtes-du-roussillon-villages 2002 : Millésime décrié, mais nettement supérieur à celui qu’à connu de Languedoc (plus ou moins) voisin. Le nez est racé, frais et profond, sur la violette, la fumée, l’encens, la mûre et le cuir. La bouche témoigne d’une finesse certaine. Plus longiligne, mais soutenue néanmoins, elle se termine sur une longue finale finement fumée et minérale. Excellent. Merci Hervé et Gilles.
Domaine du Clos des Fées La Petite Sibérie côtes-du-roussillon-villages 2007 : Cuvée issue exclusivement de grenache à la base, mais dont les demi-muids sont ouillés avec un assemblage syrah-mourvèdre, finissant par totalisé plus ou moins 4% de l’ensemble. Nez un peu rétif initialement, mais texturé, profond, sans être tonitruant. On y trouve des notes d’encre, de framboise noire, de chocolat amer, de cerise, d’herbes grillées. L’aération lui amène de la fumée, de l’olive, du laurier qui m’évoque davantage la syrah. La bouche est immense, puissante, sans violence, pure et profonde. Hervé Bizeul parle de « présence physique », concept qui m’interpelle particulièrement et rend, à mon sens, justice au vin. La douceur du grain, l’élégance de la matière étonnent considérant la concentration et la puissance du vin. La finale est fraîche, d’une longueur ahurissante, bardée de tanins paradoxalement abondants et pourtant si discrets qui témoignent de l’épaisseur de la matière en finale, sans lourdeur. La trace du vin persiste très longuement en bouche comme si un sillon s’y était creusé. Grand vin original pour sûr! Superbe. Merci Hervé et Gilles.
Balnaves The Tally cabernet-sauvignon coonawarra 1998 : Maison plutôt récente, fondée au début des années 1990 dans cette région réputée pour ces cabernets depuis maintenant plus d’un siècle. Cette cuvée est le porte-étendard du domaine. Nez de poivron rouge grillé, de liqueur de cassis, de tabac à pipe, d’eucalyptus. La fraîcheur et la finesse aromatique m’évoquent davantage un cali cab à l’ancienne qu’un australien! La bouche est riche, mais peu large, de facture plutôt classique et d’excellente tenue. La finale est parfumée, de bonne longueur. Pas de trace d’élevage ni d’excès quelconque pour ce beau vin à point qui m’a beaucoup plu. Excellent. Merci Olivier.
Le Clos Jordanne Le Grand Clos chardonnay niagara 2006 : Nez plus puissant, voire tonitruant, sur la pêche au sirop, la crème pâtissière, la vanille. À l’aération, des notes peu nobles de liqueur d’orange et de chocolat blanc se pointent le bout du nez. Bouche ample et texturée, mais plutôt linéaire. Longueur moyenne, sans plus. Un vin techniquement irréprochable, mais lassant. Bien. Merci Michel.
Müller-Catoir Haardter Bürgergarten spätlese trocken riesling pfalz 2008 : Nez exubérant sur la pêche, l’abricot, la fleur mauve qui m’évoque au premier abord le viognier. Puis l’ensemble se complexifie de notes fumées, de bonbon à la pomme verte, de limette. La bouche a de l’éclat, de la tension et une certaine race. Belle longueur et finesse aromatique. L’ensemble pêche peut-être par excès de légèreté tant on sent que le vin pourrait avoir davantage de densité. Très bien. Merci Isabelle et Patrick.
Edmond Vatan Clos de la Néore sancerre 1998 : Couleur franche et pâle. Nez ample et mûr sur les fruits exotiques, le nougat et quelques notes épicées. La bouche est concentrée, mûre et grasse, particulièrement pour le cépage! La bouche offre une impression de plénitude et sait demeurer fraîche et distinguée malgré l’acidité basse. La finale est longue, vaporeuse, étonnement légère. Excellent. Merci Daniel.
Edmond Vatan Clos de la Néore sancerre 1997 : Couleur nettement plus foncée qui inquiète initialement. Le nez s’ouvrira sur l’huile de noix, le sirop d’érable, la pomme chaude, la cannelle et la fumée. Texture en bouche similaire à celle du 1998, sans en posséder l’éclat, la fraîcheur, l’équilibre. Finale de longueur moyenne. Très bien. Merci Daniel.
Hudelot-Noëllat 1er cru vougeot 1988 : Nez épicé sur la terre brune, le cuir, le jus de viande, les champignons et les fleurs séchées. La bouche est certes fondue mais dévoile accord une assise tannique et une vigoureuse acidité laissant croire que le vin a du être passablement austère en jeunesse. Le vin passe d’ailleurs pour passablement plus jeune. Finale stricte, mais de bonne persistance. Très bien. Merci Olivier.
Palacios Villa de Corullon bierzo 2001 : Issue exclusivement de mencia, cépage qui cousine le cabernet franc. Nez légèrement foxé et viandeux qui affiche également des tonalités de fruits rouges sauvages, de violette, de terre brune, de cigare et d’épices douces. La bouche se montre fine, élégante, affichant une belle matière fruitée et des tanins fins et longs. Cette bouche précise contraste avec le nez quelque peu brouillon. Excellent. Mon offrande.
Casa Lapostolle Clos Apalta vallée de colchagua 2002 : Vin dont le premier millésime fut le 1997, issu à 85% de carménère et merlot et 15% de cabernet sauvignon, les vignes sont âgées d’une soixante d’année et aucune n’est irriguée. Nez sur le fruit noir confit, le tabac brun et des notes boisées qui évoque la pâtisserie, l’éclair au chocolat fourrée de crème à la menthe, pour être précis! La bouche dévoile une matière de belle qualité, suave et riche, ample et lourde. L’ensemble est cependant aromatiquement plutôt limité et m’interpelle peu. La finale est légèrement chaleureuse, doublée de drôles de notes végétales. À l’aération le vin s’affine tout en conservant une belle texture. Bien. Merci Michel.
Paolo Conterno Ginestra barolo 2004 : Nez légèrement poussiéreux à l’ouverture sur la fraise des bois en compote, la figue, le tabac, les fleurs séchées et le cuir. La bouche a de l’éclat, peu fruitée, elle est néanmoins aromatique. Le corps est strict et acide sans être sévère ou contrit. Finale d’excellente tenue avec des tanins abondants, mais civilisés qui ne sèchent pas. Excellent. Merci Ludwig.
Henschke Mount Edelstone shiraz eden valley 2002 : Souvent perçu comme un « Hill of Grace Jr », cette cuvée 100% syrah est issue de vignes quasi centenaires. Cette parcelle est embouteillée séparément depuis 1952. Nez de menthe sauvage, de cassis, de fumée, de viande grillée, de charcoal et de chocolat noir. L’ensemble est baroque, mais assumé et très précis. La bouche est riche, puissante. Si la matière est indéniablement mûre, elle demeure agile, éclatante. La finale est très longue, portés par des tanins gras, qui évoque la viande fumée. Excellent, voire davantage. Merci Isabelle et Patrick.
Domaine du Clos des Fées Vieilles Vignes côtes-du-roussillon-villages 2001 : Nez sauvage, mais avec un fruité très frais, sur la fourrure, les fruits rouges des champs, la réglisse et le poivre noir. À l’aération, de belles notes d’olives noires s’amènent. La bouche est ample, douce, mais franche. On ressent quelques nuances de café qui rappelle un élevage de 100% en fûts neufs, ce qui n’est plus le cas sur cette cuvée. La finale est marquée par une pointe chaleureuse qui ne gêne pas outre mesure. Très bien. Merci Hervé et Gilles.
Domaine du Clos des Fées Le Clos des Fées côtes-du-roussillon-villages 2002 : Millésime décrié, mais nettement supérieur à celui qu’à connu de Languedoc (plus ou moins) voisin. Le nez est racé, frais et profond, sur la violette, la fumée, l’encens, la mûre et le cuir. La bouche témoigne d’une finesse certaine. Plus longiligne, mais soutenue néanmoins, elle se termine sur une longue finale finement fumée et minérale. Excellent. Merci Hervé et Gilles.
Domaine du Clos des Fées La Petite Sibérie côtes-du-roussillon-villages 2007 : Cuvée issue exclusivement de grenache à la base, mais dont les demi-muids sont ouillés avec un assemblage syrah-mourvèdre, finissant par totalisé plus ou moins 4% de l’ensemble. Nez un peu rétif initialement, mais texturé, profond, sans être tonitruant. On y trouve des notes d’encre, de framboise noire, de chocolat amer, de cerise, d’herbes grillées. L’aération lui amène de la fumée, de l’olive, du laurier qui m’évoque davantage la syrah. La bouche est immense, puissante, sans violence, pure et profonde. Hervé Bizeul parle de « présence physique », concept qui m’interpelle particulièrement et rend, à mon sens, justice au vin. La douceur du grain, l’élégance de la matière étonnent considérant la concentration et la puissance du vin. La finale est fraîche, d’une longueur ahurissante, bardée de tanins paradoxalement abondants et pourtant si discrets qui témoignent de l’épaisseur de la matière en finale, sans lourdeur. La trace du vin persiste très longuement en bouche comme si un sillon s’y était creusé. Grand vin original pour sûr! Superbe. Merci Hervé et Gilles.
Balnaves The Tally cabernet-sauvignon coonawarra 1998 : Maison plutôt récente, fondée au début des années 1990 dans cette région réputée pour ces cabernets depuis maintenant plus d’un siècle. Cette cuvée est le porte-étendard du domaine. Nez de poivron rouge grillé, de liqueur de cassis, de tabac à pipe, d’eucalyptus. La fraîcheur et la finesse aromatique m’évoquent davantage un cali cab à l’ancienne qu’un australien! La bouche est riche, mais peu large, de facture plutôt classique et d’excellente tenue. La finale est parfumée, de bonne longueur. Pas de trace d’élevage ni d’excès quelconque pour ce beau vin à point qui m’a beaucoup plu. Excellent. Merci Olivier.
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"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Belle soirée en compagnie d'un vigneron qui est avant tout un passionné, dont le sérieux ne l'empêche pas d'avoir une approche très jouissive du vin. J'appréciais les billets du blog et j'ai reconnu hier la personne qui questionne et se questionne constamment, parfois avec des idées un brin provocatrices!
Plusieurs vins et comme je n'ai pas beaucoup de temps, je serai bref surtout lorsque mes impressions rejoignent celles de Vincent. Tous les vins ont été dégustés et notés à l'aveugle sauf ceux d'Hervé Bizeul.
Les Pervenches Le Couchant 2007 Tendu aromatiquement avec un côté un peu sauvage et végétal, sa fraîcheur en bouche est de qualité et j'ai apprécié le côté naturel de ce vin dont la finale est tout de même un peu courte et simple. Assez bon vin et remarquable travail pour un Chardonnay québécois!
Le Clos Jordanne Le Grand Clos 2006 Un vin qui commence à fatiguer déjà... Reconnu à l'aveugle, mais je l'avais mieux aimé il y a un an. A la fois lourd et travaillé tant au nez qu'en bouche, le milieu de bouche est étrangement marqué par des notes balsamiques. A-t-on cherché trop de charme en jeunesse et négligé son avenir lors de la vinification et de l'élevage? On se lasse très rapidement. Vin moyen.
Müller-Catoir Haardter Bürgergarten spätlese trocken 2008 Un vin à l'opposé du précédent : vivant avec une légèreté ainsi qu'une touche de sucre résiduel qui cachent un peu sa complexité, ce qui est normal pour un riesling allemand aussi jeune. Pour un vin de Pflaz, c'est très fin et le millésime y est pour quelque chose. J'ai pensé à un riesling autrichien à l'aveugle. Très beau vin en devenir.
Edmond Vatan Clos de la Néore 1998 La patte de Vatan se reconnaît ici très bien : grande maturité de raisins, gras sans être lourd, acidité plutôt basse pour l'appellation et le millésime. Ce type de vin a besoin d'air si bien que j'ai toujours un peu l'impression que les gens passent à côté quand il est ouvert et servi tout de suite. La finale est presque saline apparaît comme un peu baroque. Encore plusieurs années devant lui et vraiment excellent quoiqu'inusité.
Edmond Vatan Clos de la Néore 1997 Un vin plus évolué mais j'ai été moins gêné que la majorité des dégustateurs par ce côté et, comme l'a très justement dit Hervé, ce vin serait facilement mis en valeur par un accord culinaire. Le millésime mûr qu'était 1997 s'exprime très bien ici... avec ses défauts! Pour la première fois, je fais un lien entre Vatan et le blanc du Château Musar. Bon vin mais à boire.
Hudelot-Noëllat Vougeot 1er cru 1988 Ne fait pas ses 22 ans, mais cette bouteille est un peu plus mate qu'une déguste plus tôt cette année. L'acidité a porté ce vin jusqu'à aujourd'hui, mais il a besoin d'un plat pour être mis en valeur à ce stade de sa vie. Le côté strict et longiligne de ce vin me plaisent bien. Bon vin à la fin de son plateau de maturité.
Palacios Villa de Corullon 2001 Un vin qui a toujours besoin de beaucoup d'air pour s'exprimer correctement : beaucoup, beaucoup de réduction mais après 30 minutes c'est plus agréable aromatiquement. La bouche est construite sur un équilibre entre une qualité sauvage des arômes et une finesse de toucher, avec une belle acidité et une jolie précision en finale. Un vin original, sur son plateau. Tout de même un peu cher à 60$.
Casa Lapostolle Clos Apalta 2002 Difficile de ne pas remarquer ces notes de tomate à l'ouverture... Elles ne sont pas dominantes mais elles m'agacent souvent dans les vins chiliens! La description de Vincent est conforme à mes impressions, mais je pense qu'objectivement c'est probablement meilleur que ce que nous en avons retenu...
Paolo Conterno Ginestra barolo 2004 Un vin qui contraste avec le précédent! S'il est bien typé de son origine, il présente une accessibilité qu'il est rare de rencontrer à Barolo lorsque les vins sont élaborés avec une certaine tension. Nez très complet, délicieux et fin sans être puissant. Au palais, c'est plus retenu mais d'un bel équilibre, la masse tannique a été bien contrôlée par un usage savant du chêne. La finale est encore un brin repliée sur elle--même. Un excellent vin pour le prix de 60$, que l'on peut attendre.
Henschke Mount Edelstone 2002 Un vin que je connais bien et que j'ai trouvé dans une phase intermédiaire : il a perdu son gras de jeunesse, sa grande exubérance florale qui le rendait irrésistible à sa sortie et on attendra encore quelques années (5 ou plus) les notes évolutives qui tardent toujours à venir avec ce style de vin. Il reste que les Henschke vinifient et élèvent admirablement, avec beaucoup de précision, dans une région qui met souvent l'accent sur la puissance et le côté imposant du vin. La richesse et la race sont indéniables mais je serai patient avec mes bouteilles : 2015-2025.
La suite plus tard...
Plusieurs vins et comme je n'ai pas beaucoup de temps, je serai bref surtout lorsque mes impressions rejoignent celles de Vincent. Tous les vins ont été dégustés et notés à l'aveugle sauf ceux d'Hervé Bizeul.
Les Pervenches Le Couchant 2007 Tendu aromatiquement avec un côté un peu sauvage et végétal, sa fraîcheur en bouche est de qualité et j'ai apprécié le côté naturel de ce vin dont la finale est tout de même un peu courte et simple. Assez bon vin et remarquable travail pour un Chardonnay québécois!
Le Clos Jordanne Le Grand Clos 2006 Un vin qui commence à fatiguer déjà... Reconnu à l'aveugle, mais je l'avais mieux aimé il y a un an. A la fois lourd et travaillé tant au nez qu'en bouche, le milieu de bouche est étrangement marqué par des notes balsamiques. A-t-on cherché trop de charme en jeunesse et négligé son avenir lors de la vinification et de l'élevage? On se lasse très rapidement. Vin moyen.
Müller-Catoir Haardter Bürgergarten spätlese trocken 2008 Un vin à l'opposé du précédent : vivant avec une légèreté ainsi qu'une touche de sucre résiduel qui cachent un peu sa complexité, ce qui est normal pour un riesling allemand aussi jeune. Pour un vin de Pflaz, c'est très fin et le millésime y est pour quelque chose. J'ai pensé à un riesling autrichien à l'aveugle. Très beau vin en devenir.
Edmond Vatan Clos de la Néore 1998 La patte de Vatan se reconnaît ici très bien : grande maturité de raisins, gras sans être lourd, acidité plutôt basse pour l'appellation et le millésime. Ce type de vin a besoin d'air si bien que j'ai toujours un peu l'impression que les gens passent à côté quand il est ouvert et servi tout de suite. La finale est presque saline apparaît comme un peu baroque. Encore plusieurs années devant lui et vraiment excellent quoiqu'inusité.
Edmond Vatan Clos de la Néore 1997 Un vin plus évolué mais j'ai été moins gêné que la majorité des dégustateurs par ce côté et, comme l'a très justement dit Hervé, ce vin serait facilement mis en valeur par un accord culinaire. Le millésime mûr qu'était 1997 s'exprime très bien ici... avec ses défauts! Pour la première fois, je fais un lien entre Vatan et le blanc du Château Musar. Bon vin mais à boire.
Hudelot-Noëllat Vougeot 1er cru 1988 Ne fait pas ses 22 ans, mais cette bouteille est un peu plus mate qu'une déguste plus tôt cette année. L'acidité a porté ce vin jusqu'à aujourd'hui, mais il a besoin d'un plat pour être mis en valeur à ce stade de sa vie. Le côté strict et longiligne de ce vin me plaisent bien. Bon vin à la fin de son plateau de maturité.
Palacios Villa de Corullon 2001 Un vin qui a toujours besoin de beaucoup d'air pour s'exprimer correctement : beaucoup, beaucoup de réduction mais après 30 minutes c'est plus agréable aromatiquement. La bouche est construite sur un équilibre entre une qualité sauvage des arômes et une finesse de toucher, avec une belle acidité et une jolie précision en finale. Un vin original, sur son plateau. Tout de même un peu cher à 60$.
Casa Lapostolle Clos Apalta 2002 Difficile de ne pas remarquer ces notes de tomate à l'ouverture... Elles ne sont pas dominantes mais elles m'agacent souvent dans les vins chiliens! La description de Vincent est conforme à mes impressions, mais je pense qu'objectivement c'est probablement meilleur que ce que nous en avons retenu...
Paolo Conterno Ginestra barolo 2004 Un vin qui contraste avec le précédent! S'il est bien typé de son origine, il présente une accessibilité qu'il est rare de rencontrer à Barolo lorsque les vins sont élaborés avec une certaine tension. Nez très complet, délicieux et fin sans être puissant. Au palais, c'est plus retenu mais d'un bel équilibre, la masse tannique a été bien contrôlée par un usage savant du chêne. La finale est encore un brin repliée sur elle--même. Un excellent vin pour le prix de 60$, que l'on peut attendre.
Henschke Mount Edelstone 2002 Un vin que je connais bien et que j'ai trouvé dans une phase intermédiaire : il a perdu son gras de jeunesse, sa grande exubérance florale qui le rendait irrésistible à sa sortie et on attendra encore quelques années (5 ou plus) les notes évolutives qui tardent toujours à venir avec ce style de vin. Il reste que les Henschke vinifient et élèvent admirablement, avec beaucoup de précision, dans une région qui met souvent l'accent sur la puissance et le côté imposant du vin. La richesse et la race sont indéniables mais je serai patient avec mes bouteilles : 2015-2025.
La suite plus tard...

Olivier Collin- Messages: 690
Date d'inscription: 03/06/2009
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
On passe maintenant aux vins d'Hervé Bizeul, qu'il nous présente brièvement, sans chichi, avec quelques anecdotes à l'occasion ainsi qu'un résumé de sa vision du vin.
Domaine du Clos des Fées Vieilles Vignes 2001 La robe surprend par sa couleur encore très dense au centre, avec à peine un début d'évolution au bord du disque. Cette impression de jeunesse au visuel est relayée par un profil aromatique qui prend un certain temps à s'installer de façon précise oscillant entre un résidu d'élevage ambitieux, des fruits noirs bien mûrs et un côté plus exotique, presque sauvage qui rappelle que ce vin recèle une bonne part de Carignan. La bouche est charnue, encore un peu carrée et chaleureuse, mais à table le vin possède une assez bonne fraîcheur malgré une vinification dans un style plus imposant qu'aujourd'hui mais également moins fin. Une belle entrée en matière.
Domaine du Clos des Fées Le Clos des Fées 2002 On monte d'un cran ici côté précision, le millésime 2002 ayant offert au Roussillon un millésime pour travailler sans problème avec finesse. Beaucoup d'ampleur au nez et une intensité qui ne peut se démentir tout en gardant une jolie fraîcheur. Un toucher de bouche de belle qualité, c'est à la fois encore bien fruité et bien ouvert, peut-être le milieu de bouche manque-t-il un peu d'amplitude... mais la finale est d'une très belle longueur, à la fois parfaitement hédoniste et sérieuse. Beaucoup de plaisir ici.
Domaine du Clos des Fées La Petite Sibérie 2007 Ce vin est essentiellement unique et à chaque fois que j'y goûte (c'est la quatrième, mais pas sur le même millésime) je prends mon plaisir - car c'est le but! - je me questionne, j'apprends et me dis que je finirai bien par saisir comment ce vin tient ensemble. Pèle-mêle : nez si riche et pourtant parfaitement détaillé, même si je trouve certaines notes un peu over the top, très corpulent mais qui s'assume, beaucoup d'alcool en théorie (16%) mais il se love au caractère fruité du vin, une acidité (naturelle?) qui rafraîchit plutôt que de rendre proéminents des tanins pourtant abondants, probablement que le secret est dans leur finesse de grain et un peu dans cette fameuse maturité phénolique dont Hervé parle beaucoup (pour ma part j'aime des types de vins à maturités phénoliques assez variables...). Et puis où on ne peut être critique : cette longueur qui est, encore aujourd'hui, la base d'un grand vin.
Dur dur de suivre après le dernier vin...
Balnaves The Tally Cabernet Sauvignon Coonawarra 1998 Une cuvée que j'ai toujours aimé et j'en avais gardé une bouteille en cave pour en suivre l'évolution. C'est une Australie encore plus éloignée des bombes de fruit que ne peut l'être Henschke, le Cabernet ainsi que la région jouant un rôle ici, mais c'est surtout une envie de faire un vin peu alcoolisé (13%), élevé soigneusement sans vouloir pour autant masquer le vin et, au final, tout simplement profond mais digeste.
Robe d'une densité exemplaire, peu d'évolution et texture moyennement grasse. Le nez superpose à la fois la note mentholée classique de Coonawarra aux arômes plus bordelais de cassis mûr, de cèdre et de poivron rôti. En bouche le vin fait montre d'une belle densité de matière rehaussant un fruité fin et l'évolution dans le verre amène une jolie complexité en rétro. Une longueur appréciable laisse présager une garde de plusieurs années encore, mais le vin est excellent aujourd'hui.
Et puis Daniel Gauthier et Ludwig Desjardins semblaient encore en forme pour poursuivre la soirée encore un peu... sans prise de notes cette fois
Château Cheval Blanc 1993 Ah le vin bordelais à maturité! Pas la plus grande année, mais avec son assemblage 50-50 Cabernet Franc - Merlot, le château a réussi là un vin d'une fort belle race, d'une grande élégance et encore parfaitement encré sur son plateau de maturité. En plus ça évolue tellement dans le verre pendant quelques heures. La grandeur peut aussi être dans le charme discret. Merci Daniel.
Chave Hermitage Blanc 2003 Certainement le vin dans ma cave le plus proche de Le Petite Sibérie, au sens d'une prouesse très évidente requise pour qu'il se tienne. Car en 2003 c'est tout de même un vin à 16.5%, pratiquement dépourvu d'acidité et ces deux faits m'avaient royalement déplu au premier contact il y a quelques années. Mais cette fois, c'est autre chose. La magie opère après un peu d'air, un bouquet royal et décadent, une présence pratiquement tannique en bouche qui compense l'acidité basse du vin et la voûte céleste en prime en finale...
Domaine du Clos des Fées Vieilles Vignes 2001 La robe surprend par sa couleur encore très dense au centre, avec à peine un début d'évolution au bord du disque. Cette impression de jeunesse au visuel est relayée par un profil aromatique qui prend un certain temps à s'installer de façon précise oscillant entre un résidu d'élevage ambitieux, des fruits noirs bien mûrs et un côté plus exotique, presque sauvage qui rappelle que ce vin recèle une bonne part de Carignan. La bouche est charnue, encore un peu carrée et chaleureuse, mais à table le vin possède une assez bonne fraîcheur malgré une vinification dans un style plus imposant qu'aujourd'hui mais également moins fin. Une belle entrée en matière.
Domaine du Clos des Fées Le Clos des Fées 2002 On monte d'un cran ici côté précision, le millésime 2002 ayant offert au Roussillon un millésime pour travailler sans problème avec finesse. Beaucoup d'ampleur au nez et une intensité qui ne peut se démentir tout en gardant une jolie fraîcheur. Un toucher de bouche de belle qualité, c'est à la fois encore bien fruité et bien ouvert, peut-être le milieu de bouche manque-t-il un peu d'amplitude... mais la finale est d'une très belle longueur, à la fois parfaitement hédoniste et sérieuse. Beaucoup de plaisir ici.
Domaine du Clos des Fées La Petite Sibérie 2007 Ce vin est essentiellement unique et à chaque fois que j'y goûte (c'est la quatrième, mais pas sur le même millésime) je prends mon plaisir - car c'est le but! - je me questionne, j'apprends et me dis que je finirai bien par saisir comment ce vin tient ensemble. Pèle-mêle : nez si riche et pourtant parfaitement détaillé, même si je trouve certaines notes un peu over the top, très corpulent mais qui s'assume, beaucoup d'alcool en théorie (16%) mais il se love au caractère fruité du vin, une acidité (naturelle?) qui rafraîchit plutôt que de rendre proéminents des tanins pourtant abondants, probablement que le secret est dans leur finesse de grain et un peu dans cette fameuse maturité phénolique dont Hervé parle beaucoup (pour ma part j'aime des types de vins à maturités phénoliques assez variables...). Et puis où on ne peut être critique : cette longueur qui est, encore aujourd'hui, la base d'un grand vin.
Dur dur de suivre après le dernier vin...
Balnaves The Tally Cabernet Sauvignon Coonawarra 1998 Une cuvée que j'ai toujours aimé et j'en avais gardé une bouteille en cave pour en suivre l'évolution. C'est une Australie encore plus éloignée des bombes de fruit que ne peut l'être Henschke, le Cabernet ainsi que la région jouant un rôle ici, mais c'est surtout une envie de faire un vin peu alcoolisé (13%), élevé soigneusement sans vouloir pour autant masquer le vin et, au final, tout simplement profond mais digeste.
Robe d'une densité exemplaire, peu d'évolution et texture moyennement grasse. Le nez superpose à la fois la note mentholée classique de Coonawarra aux arômes plus bordelais de cassis mûr, de cèdre et de poivron rôti. En bouche le vin fait montre d'une belle densité de matière rehaussant un fruité fin et l'évolution dans le verre amène une jolie complexité en rétro. Une longueur appréciable laisse présager une garde de plusieurs années encore, mais le vin est excellent aujourd'hui.
Et puis Daniel Gauthier et Ludwig Desjardins semblaient encore en forme pour poursuivre la soirée encore un peu... sans prise de notes cette fois
Château Cheval Blanc 1993 Ah le vin bordelais à maturité! Pas la plus grande année, mais avec son assemblage 50-50 Cabernet Franc - Merlot, le château a réussi là un vin d'une fort belle race, d'une grande élégance et encore parfaitement encré sur son plateau de maturité. En plus ça évolue tellement dans le verre pendant quelques heures. La grandeur peut aussi être dans le charme discret. Merci Daniel.
Chave Hermitage Blanc 2003 Certainement le vin dans ma cave le plus proche de Le Petite Sibérie, au sens d'une prouesse très évidente requise pour qu'il se tienne. Car en 2003 c'est tout de même un vin à 16.5%, pratiquement dépourvu d'acidité et ces deux faits m'avaient royalement déplu au premier contact il y a quelques années. Mais cette fois, c'est autre chose. La magie opère après un peu d'air, un bouquet royal et décadent, une présence pratiquement tannique en bouche qui compense l'acidité basse du vin et la voûte céleste en prime en finale...

Olivier Collin- Messages: 690
Date d'inscription: 03/06/2009
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Merci Vincent et Olivier pour vos CR forts précis et tellement agréables à lire. J'y reviendrai de temps à autres pour revivre cette belle soirée.
Par ailleurs, Gilles Martin vous salue tous, il a adoré l'expérience et l'excellente compagnie...............il a été chanceux que le chevalier soit absent!. J'ai l'impression que Gilles pourrait se joindre à nous de temps en temps....bienvenue!
Par ailleurs, Gilles Martin vous salue tous, il a adoré l'expérience et l'excellente compagnie...............il a été chanceux que le chevalier soit absent!. J'ai l'impression que Gilles pourrait se joindre à nous de temps en temps....bienvenue!
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Michel Therrien- Messages: 3464
Date d'inscription: 01/06/2009
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Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Michel Therrien a écrit:J'ai l'impression que Gilles pourrait se joindre à nous de temps en temps....bienvenue!
Ce sera avec plaisir!!
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Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
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Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
La fin du récit est ici: http://closdesfees.com/blog2/index.php/post/2010/05/11/Montreal-jour-5-ou-je-manque-de-peu-manger-du-caribou
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Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Sympa qu'il ait mis un lien, attendons la vague déferlante d'inscriptions de membres d'outre-mer
Sérieusement, ça montre que les cr détaillés sont appréciés et constituent une richesse pour notre petite communauté. Bravo aux valeureux contributeurs, les écrits restent!
Je n'ai pas vu que vous ayiez goûté la nouvelle cuvée syrah "De battre mon coeur s'est arrêté", présentement offerte par Gilles Martin?
Sérieusement, ça montre que les cr détaillés sont appréciés et constituent une richesse pour notre petite communauté. Bravo aux valeureux contributeurs, les écrits restent!
Je n'ai pas vu que vous ayiez goûté la nouvelle cuvée syrah "De battre mon coeur s'est arrêté", présentement offerte par Gilles Martin?
Dernière édition par Yves Martineau le Mar 11 Mai - 10:59, édité 1 fois

Yves Martineau- Messages: 1498
Date d'inscription: 07/06/2009
Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Nous ne l'avons pas goûtée ... à combien se détaille-t-elle?
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Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2518
Date d'inscription: 12/05/2009
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Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
44$, caisses de 6

Yves Martineau- Messages: 1498
Date d'inscription: 07/06/2009
Localisation: Montréal
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Yves Martineau a écrit:44$, caisses de 6
Je prendrais bien quelques bouteilles!
Genre comme 3!
Tu mentionnes à Gilles le panachage.........
ps: peut-être partir une nouvelle rubrique pour la suite!
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Michel Therrien- Messages: 3464
Date d'inscription: 01/06/2009
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Localisation: Joliette
Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Yves Martineau a écrit:
Je n'ai pas vu que vous ayiez goûté la nouvelle cuvée syrah "De battre mon coeur s'est arrêté", présentement offerte par Gilles Martin?
J'avais lu que sur ce vin, une partie de la fermentation alcoolique était en "chapeau immergé" (comme Gilles Garge et JM Stephan en Côte Rôtie) mais nul qu'Hervé m'a dit.
http://closdesfees.com/flash/french.html
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Michel Therrien- Messages: 3464
Date d'inscription: 01/06/2009
Age: 48
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Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Vincent Messier-Lemoyne a écrit:La fin du récit est ici: http://closdesfees.com/blog2/index.php/post/2010/05/11/Montreal-jour-5-ou-je-manque-de-peu-manger-du-caribou
J'ai lu la fin du récit.Il me semble que Hervé Bizeul mélange plusieurs choses avec plus ou moins de bonheur dans cet extrait:
J'apprends avec surprise que la vente entre particuliers est théoriquement interdite, ou du moins qu'il faut la déclarer et payer des taxes. Étrange Amérique du nord où aux USA les armes de guerre sont en vente libre et où ici le vin ne l'est pas... Là bas non plus d'ailleurs et vendre du vin à un mineur est un crime fédéral qui peut vous valoir une belle visite du FBI...
Alexandre Trudel- Messages: 229
Date d'inscription: 26/08/2009
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Re: Rencontre avec Herve Bizeul
Dur retour pour Hervé Bizeul!
http://closdesfees.com/blog2/index.php/
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Michel Therrien- Messages: 3464
Date d'inscription: 01/06/2009
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