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La Prunelle - Se réconcilier avec le passé...

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La Prunelle - Se réconcilier avec le passé...

Message par Invité le Ven 18 Sep 2009 - 11:01

Ma douce voulait du changement. Exit les O’Thym, Infidèles, À L’Os, Chez Christophe où nous avons l’habitude d’écluser nous bouteilles la semaine.

- « Déjà essayé La Prunelle? » que je lui demande.

- « Non ».

- « Et bien, ça tombe bien, ça doit faire un bon trois ans que j’y ai mis les pieds! »

Côté décor, rien n’a vraiment changé. Un grand espace ouvert qui laisse un peu froid, surtout l’hiver avec ces grandes portes de garage vitrées que l’on ouvre par soir d’été pour y laisser entrer un peu de chaleur. On a pris soin de changer la verrerie, un point faible par le passé mais on nous offre encore des serviettes de papier au lieu de coton.

La serveuse que j’avais l’habitude de voir a pris le relais de Carol comme copropriétaire. Le jeune chef français Nicolas Ficuciello (ça sonne Corse, non?!) qui a fait ses classes à Nice, puis au restaurant L’Atelier s’occupe de la cuisine depuis maintenant 4 mois. Il propose un menu succinct avec quelques plats originaux qui s’ajoutent à l’ardoise. Le service est efficace et courtois.

Nous avons opté pour le menu dégustation à 46$/pers. Incluant trou normand et café/thé/infusion.

Les entrées étaient réussies avec des plats assez savoureux, en témoigne la poêlée d’escargots et légumes grillés, mousse de pesto et copeaux de cheddar Perron de ma douce ainsi que mon tartare de saumon aux pommes vertes et émulsion à la lime. Les portions sont quant à elles plus que généreuses.

Les plats étaient encore plus convaincants : Mes ris de veau laqués au cidre de pomme et au miel étaient proprement délicieux sans parler de l’intéressant « shooter » de céleri-rave à l’huile de truffe. La tombée de bette à carde donnait du caractère visuel au plat mais avaient le défaut d’être immangeable… Pour sa part, la très généreuse portion de tartare de bison de ma rousse était juste assez relevée pour laisser le vin s’exprimer mais il semblait lui manque le « oumpf » pour vraiment se démarquer.

Au dessert, le fondant truffé au chocolat avait l’effet d’une caresse en bouche alors que la crème brûlée était tout ce qui avait de plus classique : onctueuse et légère à la fois.

Un très bon moment et, pour moi, une réconciliation avec ce resto qui avait perdu de sa personnalité et de son focus.

Côté vin, on a été sage et tranquille :

Les Cocalières 2007 Domaine d’Aupilhac Coteaux-du-Languedoc
Arrivage Cellier. Généreux et riche de constitution. C’est rond avec toutefois assez de précision en bouche. Un peu cher tout de même. 14.5/20

Marion 2001 Passito Bianco Veneto i.g.t.
Un classique de fin de repas que j’adore. Onctueux, frais et ce côté caramel/noisette qui caractérise la finale énergique. 16/20

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