Derniers sujets
» Masters Europe de dégustation RVF
Aujourd'hui à 2:41 par Patrick Essa

» suggestions de vin blanc
Hier à 12:34 par Michelle Champagne

» Semaine du 23 avril 2017
Ven 28 Avr 2017 - 21:54 par Yves Martineau

» Semaine du 16 avril 2017
Ven 28 Avr 2017 - 21:07 par Yves Martineau

» Paulée de Montréal 2017
Ven 28 Avr 2017 - 18:08 par Michel Therrien

» René Rostaing à Montréal
Ven 28 Avr 2017 - 11:32 par Michel Larouche

» Joël Robuchon ouvre un restaurant à Montréal!
Ven 28 Avr 2017 - 10:38 par Ludwig Desjardins

» Thierry Allemand dispo a la SAQ
Ven 28 Avr 2017 - 8:40 par PhilippeGingras

» Millésime 2017
Ven 28 Avr 2017 - 8:30 par Michel Therrien

» Iegor ce jeudi 27 avril
Ven 28 Avr 2017 - 0:40 par Jonathan Ménard

» Les séries 2017
Jeu 27 Avr 2017 - 21:16 par Jonathan Ménard

» Arrivage Signature - 27 avril 2017
Jeu 27 Avr 2017 - 12:00 par Stéphanie Chénier

» Rancontre avec Barone Ricasoli
Jeu 27 Avr 2017 - 10:01 par Marco Giovanetti

» Repêchage d'expansion 2017
Mer 26 Avr 2017 - 19:03 par Jérôme Berlinguette

» Visite au Domaine Johann Michel, de Cornas et Saint-Péray,
Mar 25 Avr 2017 - 20:47 par Yves Martineau

Avril 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Calendrier Calendrier


Montréal Passion Vin 2011

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Mer 23 Nov 2011 - 14:44

Moins de 48 heures avant ce grand évènement auquel j'assisterai pour la troisième année.

Je sais que Michel Dunberry et Yves Martineau y seront, en plus, bien entendu, de Luc Rodrigue qui fait partie du comité organisateur.

D'autres membres y seront-ils??


Dernière édition par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 28 Nov 2011 - 14:26, édité 1 fois

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Mer 23 Nov 2011 - 15:56

J'y serai de manière sporadique.


Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Dim 27 Nov 2011 - 11:19

Très belle édition, avec un banquet d'anthologie! Chapeau aux organisateurs.

Des commentaires demain.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Dim 27 Nov 2011 - 19:34

En effet, quelle belle édition! Des vins de haute voltige. Quoique un peu long ce banquet. Mais pour du Turque 99 et du Yquem 96, la patience est fort bien récompensée. cheers

L'after MPV a été assez solide aussi... drunken

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 28 Nov 2011 - 12:03

Cette édition a commencé du bon pied avec de très beaux Champagnes.
Thomas Henriot a fait une bonne présentation, rappelant les évènements historiques qui ont marqué les millésimes que nous dégustions. Quelle belle manière de voyager dans le temps!

La Cuvée des Enchanteleurs est élaborée avec autant de chardonnay que de pinot noir. M. Henriot nous a dit que son père lui avait appris deux cépages en Champagne! Il a toutefois reconnu que des progrès avaient été réalisés sur le pinot meunier. La grande cuvée du domaine est dosée entre 8 et 10 grammes par litre. Nous n’avons pas eu d’indications sur la date de dégorgement.

1998 : Nez intense et parfumé, marqué par les fruits rouges et la pâtisserie. Bouche plutôt riche, mais jolie finale crayeuse de bonne longueur. Un peu jeune et dosé, mais tout de même gourmand. Très bien.

1996 : Nez moins immédiat que le précédent, sur des notes de fruits blancs, de meringue, de miel fin et de pâte d’amande. L’attaque est très ample, crémeuse. Bouche magique, superbement équilibrée, très longue, vineuse et puissante. Finale imposante qui rappelle une texture de grand vin blanc. Superbe!

1995 : Nez grillé, avec des notes de craie et quelques nuances végétales de fougère. L’aération amène de notes de pâtisserie qui rappellent le macaron. Bouche ample et joliment crémeuse, plutôt aérienne. L’ensemble paraît plus léger et nettement moins complexe que le précédent. À boire. Tout juste très bien.

1990 : Nez plus évolué qui se pare de notes secondaires. Joli registre fumé, avec des notes de sablé breton, d’huile de truffe et de miel chaud. La bouche est étonnement serrée, puissante. L’ensemble est plus terrien et sauvage, la finale donne même une certaine impression de tanicité. Grande longueur et beaucoup de caractère. Excellent, voire plus.

1983 : Nez de tire éponge, de fumée, de champignon frais qui évoque la chanterelle. La bouche est suave, à la bulle discrète, sur des notes de gâteau aux fruits et d’épices chaudes. Belle tenue. Excellent.

1964 : Nez particulier, d’une grande intensité, sur des notes de poudre à fusil, de silex chaud, de chanterelle et de chocolat blanc. La bouche est plutôt pleine, d’une étonnante vinosité, avec beaucoup de vigueur. Vin déroutant, doté d’une belle présence et d’une excellente tenue qui aurait assurément gagné d’être servi à table. Excellent.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Lun 28 Nov 2011 - 13:40

L'ennui avec les vieux millésimes, ce sont les variations de bouteille. Le parfait exemple ayant probablement été le Vieux Télégraphe blanc 1991. Sur les plus de 5 bouteilles dégustées, une seule était vraiment impeccable. Toutes les autres étaient fatiguées, défectueuses, voire carrément imbuvables!

Pour revenir sur Enchanteleurs, le 1995 que l'on m'a servi était vraiment plus éclatant que ce que tu laisses entendre. Même qu'un magnum dégusté à l'après-MPV était encore impressionnant de nuance...

Comme quoi, il n'y pas de grands vins, que...

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 28 Nov 2011 - 13:56

Bien évidemment, je ne peux parler que des bouteilles que j'ai bues tongue

C'est surtout, à mon sens, d'avoir été servi entre le 1996 et le 1990 qui faisait ressortir son caractère plus léger et simple.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Pierre Séguin le Lun 28 Nov 2011 - 14:14

Montréal Passion Vins "2012"
Êtes-vous en avance? Ou bien il s'agit d'une erreur.
avatar
Pierre Séguin

Messages : 322
Date d'inscription : 03/06/2009
Localisation : L'Assomption, Qc.,Canada

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 28 Nov 2011 - 14:26

ll s'agit d'une erreur! Correction faite.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Mar 29 Nov 2011 - 9:06

Lors de la séance du vendredi après-midi, deux réputés domaines Bordelais nous avait le plaisir d’amener trois millésimes annoncés et un servi à l’aveugle.

M. Maroteaux racontait avoir été initié au vin dans lors de sa vie de banquier, alors que les restrictions sur les notes de frais étaient (quasi) inexistantes.

Pour sa part, le comte Von Neipperg nous a réservé une performance d’une rare truculence, peut-être l’invité le plus distrayant que j’aie vu à MPV, alternant entre les taquineries rive droite, rive gauche et les racines historiques de sa famille (son père ayant acheté Canon La Gaffelière à Bordeaux essentiellement comme point de fuite vers les USA en cas de poussées expansionnistes des communistes!).

Par un heureux hasard, c’est à croire que c’était « arrangé avec le gars des vues », les deux producteurs avaient amené leur 2009 comme millésime mystère.

Branaire Ducru 2009 : Nez de fruit frais, avec des notes végétales prononcées. La bouche est une boulle de fruit qui s’efface derrière un mur tannique. Finale particulière à la fois mince et puissante … je l’ai plutôt mal goûté. À revoir.

Branaire Ducru 2005 : Joli nez, jeune, mûr et profond. Bouche séveuse, intense, plutôt fermée aromatiquement. Elle dévoile toutefois de superbes qualités structurelles. À attendre encore plusieurs années, mais fera un fort joli vin. Excellent, mais après-demain!

Branaire Ducru 2003 : Nez aux notes grillées, sur fond de café et cacao. La bouche est charnue, épicée, mais conserve une jolie fraîcheur. Finale puissante, un peu butée, qui demande encore du temps pour se fondre. Très bien, mais encore là, à attendre.

Branaire Ducru Cuvée Évelyne 1989 : Le Château avait obtenu une dérogation au ban de vendange pour récolter une parcelle de merlot le 31 août. Des vendanges en août n’avaient été réalisées au domaine depuis 1893! Philippe Dhalluin, maintenant chez Mouton mais alors directeur chez Branaire, décide de vinifier une pièce de pur merlot. Cette cuvée spéciale sera nommée du nom de l’épouse de M. Maroteaux. Nez évidemment plus évolué, viandeux, sur des notes de réglisse, d’anis et de truffe. La bouche est plus en retrait par contre, souple, dotée d’une belle douceur de texture, mais à la finale un peu fuyante et amère. M. Maroteaux confessait que le « vrai » 1989 du Château vieillissait mieux. Bien, voire plus.

Mondotte 2009 : Nez d’encre de chine, de liqueur de cassis, mûr, profond et intense, bien que d’une conséquente jeunesse. La bouche est gourmande, monolithique pour l’heure, d’impression crémeuse, mais très concentrée. Finale très, très longue, mais unidimensionnelle pour l’instant. L’ensemble dégage cependant une impression d’harmonie et d’équilibre qui laisse entrevoir un potentiel exceptionnel. Superbe.

Mondotte 2006 : Nez de tarte au raisin, de mélasse, de prune mûre et de terre noire. La bouche est étonnement tendue, ciselée. Un vin qui me semble replié sur lui-même, puissant, un peu sauvage dans son rendu. Encore ici, longueur superlative, mais aromatique plutôt buté. Entre deux âges! Excellent, voire davantage.

Mondotte 2001 : Nez qui commence à se parer de notes secondaires, alors que la truffe noire et le cacao viennent complexifier le registre de cassis et de mûre. La bouche affiche une jolie patine, mais demeure encore plutôt tout d’un bloc aromatiquement. Encore là, une excellente longueur, un élevage fondu, pas d’extraction exagérée, mais une complexité aromatique à venir. Excellent.

Mondotte 1997 : Seulement le deuxième millésime du domaine, et le premier a incorporé du cabernet franc, à hauteur de 20% (le 1996 ayant été élaboré exclusivement à partir de merlot). Nez plus évolué, aux accents sudistes, évoquant la viande grillée et les épices orientales, avec bien entendu de belles notes de havane et de truffe. La bouche est fondue, plutôt ample, riche, mais complexe et harmonieuse. L’ensemble est moins imposant que les autres millésimes, mais d’une gourmandise étonnante. Un vrai régal à l’heure actuel, alors que ce que j’ai gouté sur ce millésime étant souvent plus creux, voire déclinant. Excellent, voire plus.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Mer 30 Nov 2011 - 12:07

Et la dernière séance du vendredi :

Le Petit Mouton de Mouton Rothschild pauillac 2007 : Nez incroyablement gourmand, boisé, mais sans excès, affichant un fruité mûr étonnant dans le contexte du millésime. Belles notes de cerise mûre, de chocolat au lait. Si le tout n’est pas d’une complexité folle, l’éclat et l’intensité réjouissent. La bouche est dans le même ton, gourmande, charnue, avec de l’éclat. Un vrai régal à l’heure actuelle! Très bien, voire plus.

Château Mouton Rothschild pauillac 1er GCC 2001 : Nez plus sérieux, plus évolué également, mais, curieusement, aux notes boisées moins bien intégrées. Le profil est plutôt classique sur des notes de tabac brun, de cassis, de prune, avec une pointe de cèdre et de chocolat au lait. La bouche est plus costaude et concentrée, de belle ampleur. C’est la finale qui détonne, avec un retour boisé accompagné d’une amertume prononcée. L’ensemble est de bonne persistance, mais l’équilibre semble précaire. Je serais étonné que tout se fonde harmonieusement au vieillissement … Très bien, voire plus.

Le Clarence de Haut-Brion pessac-léognan 2008 : S’il était audacieux de servir un second (d’un premier tout de même, mais un second quand même!) après Mouton, le vin n’a pas énormément pâli. Registre primaire, sur des notes de cassis frais, de fumée, de terre noire et d’épices, l’élevage était très discret. Bouche plus ciselée, ramassée, mais d’une joli fraîcheur et d’excellente longueur. Bien que je ne sois pas un inconditionnel des seconds vins, celui-ci semble mériter d’être attendu un peu. Très bien.

Château Haut-Brion pessac-léognan 1er GCC 1998 : Comment rendre pleinement justice à un si grand vin? Alors que ceux qui précèdent étaient tous de fort jolis vins, on change ici de planète. Nez profond, complexe, changeant, d’un naturel déconcertant, où tout semble en place et à point. Nez de havane, de cassis, de prune, d’encens, de fumée. Ce n’est pas tant les arômes qui diffèrent, mais leur agencement, leur pureté, leur dynamique. La bouche n’est rien de moins que magistrale. Pleine, aboutie, complète, suave, charnelle, concentrée … Immense longueur, beaucoup de race et de persistance aromatique, finale expansive, jouissive. Un grand vin qui m’enlève les mots de la bouche! Sublime.

Le Petit Cheval st-émilion grand cru 2000 : Encore ici, un vin qui arrive à tirer son épingle du jeu, malgré qu’il en suive un d’anthologie. Registre différent, sur des notes de framboise, de menthe sauvage, de tabac brun. Bouche plus légère, parfaitement fondue, dévoilant une douceur séduisante, quasi bourguignonne. Bonne tenue, sur une finale fraîche et finement tissée. Vin aux proportions moins grandioses, mais d’un grand raffinement, à la fois de texture et de parfum. À point. Excellent.

Château Cheval Blanc st-émilion 1er GCC-A 2001 : La filiation est ici évidente, avec un supplément de profondeur et d’éclat. Nez qui s’articule autour de notes de fruits frais, aux accents mentholés, avec du tabac, du cuir fin et de magnifiques notes d’épices orientales d’un rare raffinement. Ce qui sidère ici, c’est la texture en bouche, l’épaisseur que développe le vin, malgré sa fraîcheur. Pierre Lurton évoque le cashmere et j’adhère à cette comparaison. Vraiment un touché de bouche incomparable. Finale magique, très longue, mais tendre, suave, parfumée. Encore ici, un vin incroyable qui devrait développer encore davantage de complexité à la garde. Superbe, voire davantage.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Michel Therrien le Mer 30 Nov 2011 - 12:57

Merci Vincent de prendre le temps.
Michel Dunberry abonde dans le même sens à date.
Il a trouvé assez pénible les CNP blancs et le midi USA..........comme d'habitude d'ailleurs!

ps: heureux d'avoir Haut-Brion 98 et Cheval Blanc 2001 en cave!

_________________
WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.
avatar
Michel Therrien

Messages : 7423
Date d'inscription : 01/06/2009
Age : 53
Localisation : Joliette

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Mer 30 Nov 2011 - 13:02

Merci du feedback! Je me suis fixé comme objectif de rédiger un CR par jour ...

Bouchard demain, Vieux-Télégraphe vendredi et le Banquet lundi prochain!

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Mer 30 Nov 2011 - 14:04

Merci Vincent de prendre le temps d'écrire tes impressions.

Ferai un petit papier dans une prochaine chronique Canoë mais difficile d'aller dans ce genre de détails.

J'ai malheureusement dégusté les champagnes Henriot Enchanteleurs en rafale, juste avant le lunch Heitz. Difficile de leur rendre justice mais le 1995 (pour revenir au commentaire de Vince) m'a paru d'une grande élégance, quoique moins effilé que le 1996 ou le 1990, mes deux coups de cœur.

Au lunch, les vins de Heitz ont plutôt mal sortis, notamment le Martha's Vyd 2001 qui avait qq chose de pas net/caoutchouc (sur deux bouteilles dégustées). Curieusement, mon préféré (et celui de la plupart des journalistes à table) a été le vin le moins cher, soit Cabernet Sauvignon Napa Valley 2006. Mention spéciale pour le plat principal dont une excellent pièce de viande cuite à point. Par contre, l'entrée était très moyenne, tout comme le dessert bien que le mariage avec le vin fonctionnait.

Branaire-Ducru 2003, avec son côté très frais, a volé la vedette au 2005 qui semblait sous la couverte, comme dirait Mike Therrien, voire même un peu sec.. Le 1989 a surpris (cuvée merlot oblige) mais aussi déçu avec un éclat qui semble pâlir avec le temps. À la fin de la dégusse, le vin se cassait pas mal la gueule dans le verre. Autre grande déception: le 2009 que bien des dégustateurs ont pris pour... 2007!

Mondotte, c'est big! Du moins, le 2009 qui, avec son côté confituré, faisait beaucoup plus penser à un californien ou à un Masseto qu'un St-Émilion. Allez savoir comme ça évoluera! À ce prix (près de 650$), je jette mon dévolu sur bien d'autres choses! 2006, en revanche, était superbe, très fin, une pesanteur contrôlée. 2001 a semblé varier d'une bouteille à l'autre, celui qui m'a été servi était un peu "off". 1997était à la hauteur de mes attentes et d'excellent niveau. Mon préféré après 2006.

On a encore vu pourquoi Mouton a, naguère, été classé second. Malgré les grandes réussites des derniers millésimes, ce 2001 m'a semblé encore empreint de bois, en manque de complexité et de finesse discutable. Presque nouveau-monde dans le style. Le Petit Mouton 2007, bien qu'issu d'un millésime moins imposant, en était d'ailleurs la parfaite illustration: boisé soigné et omniprésent avec touche cacaotée. Bien malin celui qui aurait pu dire Pauillac là-dessus! N'allez pas croire que ce n'est pas bon sauf que... quand on sait les prix demandés, on se demande sur quelle planète ces Bordelais habitent!

Haut-Brion 98 a volé la vedette malgré une bouche plus "sudiste" qu'à l'habitude. Toujours d'une grande distinction avec une complexité à revendre. Mon préféré tout juste devant Cheval Blanc 2001 qui rivalisait de finesse et de longueur. Un combat de titans dans un écrin de velours. WOW! Deux grands vins.

Petit Cheval 2000 avait le millésime de son côté: fringant, complexe et au charme immédiat. Si bien qu'il a pris, dans mon carnet, la troisième marche du podium.

La Clarence 2008 était, à mon sens, nettement inférieur à tous les vins présentés. Un nez primaire, plutôt simple alors que la bouche paraissait dur et allait dans tous les sens. Pas plus de 15/20.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Simon Grenier le Mer 30 Nov 2011 - 14:12

Vincent et Patrick, merci beaucoup de nous partager vos impressions et votre expérience lors du MPV. C'est intéressant d'avoir vos deux perspectives, surtout par rapport à ce type de vin qu'on ne boit pas tous les jours!

Au plaisir!

Simon

Simon Grenier

Messages : 478
Date d'inscription : 23/12/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Jeu 1 Déc 2011 - 9:36

On recommence le lendemain matin en blanc. Luc Bouchard, du nom de la famille qui a été propriétaire de la maison jusqu’en 1998, est demeuré impliqué au niveau de la commercialisation depuis le rachat par la famille Henriot. J’ai trouvé audacieux, connaissant l’évolution aléatoire des bourgognes blancs des derniers millésimes, que le domaine offre deux plus vieux vins. Je ne sais combien de bouteilles ouvertes n’ont pas été servies, mais les deux auxquels j’ai goûtés étaient parfaitement nets.

Chevalier-Montrachet grand cru 2008 : Nez délicat, primaire, sur des notes de fruits et de fleurs jaunes. Élevage discret. L’aération amène une pointe d’amande. La bouche est gourmande, d’une incroyable délicatesse, ample et si fine, constituant un bel archétype de ce grand cru réputé pour sa race. Très longue finale, finement tissée, avec de fins amers qui la ponctuent, conférant une impression de concentration. Superbe.

Corton-Charlemagne grand cru 2008 : Nez plus expressif, avec une minéralité chaude, des notes d’agrumes, de fumée et une pointe de vanille. Dès la mise en bouche, on sent la puissance, le dynamisme de ce vin, procurant à l’ensemble beaucoup d’impact. Finale puissante et droite, voire sauvage. Un vin qui donne l’impression d’être plus sec, moins ample, plus ramassé. Contraste fort intéressant entre ces deux vins. Excellent, voire davantage.

Chevalier-Montrachet grand cru 2007 : On retrouve ici un nez plus paisible, aux doux parfums de fruit blanc, de poire mûre, de fougère, avec des accents mentholés. La bouche possède une acidité plus élevée, la chair se montre encore une fois très délicate, mais plus linéaire que sur 2008. Un vin au style incomparable, avec cette allure altière, d’une indicible finesse. Excellent, voire plus.

Corton-Charlemagne grand cru 2007 : Nez expressif, sur des notes de pierre à fusil, de cannelle, d’écorce d’orange. La bouche possède encore une fois beaucoup d’impact et d’énergie. Moins de complexité, certes, mais une tension affirmée que souligne la caractère du millésime. Finale fougueuse aux accents fumés d’excellente longueur. Excellent.

Corton-Charlemagne grand cru 2000 : Nez un peu plus évolué, mais fort raisonnablement, sur des notes de fruits secs, de pain d’épices, avec encore et toujours ces notes de silex/fumée. La bouche est savoureuse, plus ample, dotée d’une très belle suavité, probablement amenée par ce millésime plus chaud. Longue finale délicieuse sur la pâte d’amande, les épices et la fumée. L’âge, et probablement le millésime, ont dompté la fougue du cru, qui s’est paré d’une superbe enveloppe charnelle. Excellent voire davantage.

Chevalier-Montrachet grand cru 1998 : Couleur encore éclatante, plus foncée, mais moins que ce à quoi je m’attendais. Nez aux parfums plus évolués, sur des notes d’abricots secs, de miel chaud, d’agrumes confits et de fumée, un peu comme un sauternes sec. La bouche est encore vigoureuse, offrant une jolie palette aromatique, bien qu’elle soit un peu déroutante. La bouche est encore harmonieuse, bien fondue, sans avoir perdu en vigueur. Seule une finale un peu dépouillée indique qu’il serait prudent de ne plus l’attendre plus longtemps … Très bien.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Jeu 1 Déc 2011 - 11:22

Vincent Messier-Lemoyne a écrit: Je ne sais combien de bouteilles ouvertes n’ont pas été servies, mais les deux auxquels j’ai goûtés étaient parfaitement nets.

Pas mal de Chevalier...

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Luc Rodrigue le Jeu 1 Déc 2011 - 23:42

À relire vos CR, je revis ce MPV chaque effluve, chaque arôme chaque sensation gustative.
Bravo pour ces beaux CR et merci. Hâte de lire la suite...

Luc Rodrigue

Messages : 647
Date d'inscription : 03/06/2009
Age : 50
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur http://www.lafond.ca

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Michel Therrien le Ven 2 Déc 2011 - 0:13

Luc Rodrigue a écrit:À relire vos CR, je revis ce MPV chaque effluve, chaque arôme chaque sensation gustative.
Bravo pour ces beaux CR et merci. Hâte de lire la suite...

J'aimerais bien lire aussi tes impressions Luc? Cool

_________________
WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.
avatar
Michel Therrien

Messages : 7423
Date d'inscription : 01/06/2009
Age : 53
Localisation : Joliette

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Ven 2 Déc 2011 - 15:47

Présentation un peu atone de M. Brunier. Le message d’un domaine traditionnel, qui fait des vins de garde, qui n’a jamais succombé à l’appelle des sirènes que sont les cuvées de luxes et le bois neuf a toutefois passé. Des rouges convaincants et un jeune blanc fort bon, mais un vieux blanc que le voyage a achevé! Cet audacieux pari n’a malheureusement pas été relevé.

Vieux Télégraphe blanc châteauneuf-du-pape 2010 : Nez de pêche mûre, d’anis, résolument sudiste, avec une pointe muscatée qui évoque la fleur d’oranger. La bouche est ample, satinée, d’impression grasse. Elle préserve toutefois un bel équilibre. Finale de bonne intensité, suave, sur des notes de fenouil confit. Très bien, voire davantage.

Vieux Télégraphe blanc châteauneuf-du-pape 1991 : Semblerait qu’une des bouteilles ait été en bon état … ce n’est pas celle que j’ai goûté! Nez infect, déviant, avec une bouche amère et sèche … Ouf.

Vieux Télégraphe châteauneuf-du-pape 2008 : Joli nez de violette, de mûre et d’olive noire, d’impression plus septentrionale où l’on sent la fraîcheur du millésime. La bouche est par contre moins réussie, mince et tannique à la fois, moyennement longue et un peu chaleureuse … le temps arrangera-t-il tout ça? Correct, sans plus.

Vieux Télégraphe châteauneuf-du-pape 1998 : Nez plus animal, avec des notes de viande grillée, de fruits rôtis et de garrigue. La bouche affiche une belle richesse. La finale est d’une grande longueur, légèrement rugueuse, avec une petite pointe saline qui procure beaucoup de relief. Un vin baroque qui entame tout juste son plateau et qui mérite d’être encore gardé. Excellent, voire davantage.

Vieux Télégraphe châteauneuf-du-pape 1995 : Nez moins animal, avec des notes salines, puis d’olive verte sur fond de fruit noir. La bouche est droite, plus amère, mais étonnement plus chaleureuse en finale. Un vin moins généreux et concentré que le précédent où la structure semble prendre le pas sur le fruit. Évolution incertaine m’a-t-il semblé … Bien.

Vieux Télégraphe châteauneuf-du-pape 1989 : Nez très complexe, chatoyant, sur des notes de fruit grillé, de figue, d’épices douces et de cuir. Curieusement, on n’y trouve virtuellement aucune trace animale, M. Brunier nous affirmant qu’elles s’estompent habituellement après une quinzaine d’années. La bouche est suave et fondue, mais affiche encore beaucoup d’éclat, de richesse et de fond. Longue finale, aux accents sudistes séduisants. Vin de charme, de chair et de soleil. Superbe.

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Invité le Ven 2 Déc 2011 - 16:09

Vincent Messier-Lemoyne a écrit:Présentation un peu atone de M. Brunier.

Il est naturellement comme ça...

Mais aussi, d'une grande générosité!

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 5 Déc 2011 - 15:49

Magnifique banquet, vraiment. Des plats magiques, préparés par Normand Laprise et sa brigade (qui avait fermé le Toqué pour l’occasion) et des vins conséquents. Sans prise de notes, voici mes impressions sur les vins servis :

Trimbach Clos Ste-Hune riesling alsace 2005 : Nez réservé, mais mûr, profond et large, qui s’ouvrira magnifiquement sur des notes d’agrumes frais, de pêche blanche, de gomme de pin et de poivre blanc. La bouche est d’une plénitude, d’une puissance et d’une concentration hors normes. Le tout demeure lumineux, équilibré et si long. Un grand vin, dans sa prime jeunesse, mais doté d’un fond rare! Superbe.

Jean-Noël Gagnard bâtard-montrachet grand cru 2008 : Passablement de bois au nez, avec des notes de caramel, de fumée, de noix de coco, sur fond de fruits exotiques mûrs. La bouche est puissante, large, mais m’apparaît simple et plutôt travaillée. Bonne longueur … mais pas mon style! Très bien.

Château Haut-Brion blanc pessac-léognan GCC 2006 : Première expérience pour ma part avec ce cru. On sent de l’élevage au nez, mais beaucoup de profondeur, sur des notes de cantaloup, d’ananas frais, de crème anglaise et d’encens. La bouche est masculine, costaude, intense, avec une acidité élevée, mais beaucoup de matière. Bouche large, grasse, mais tendue. Très longue finale aux accents fumés et tourbés. Un vin percutant qui se livrait de manière particulière, mais que j’ai trouvé plutôt intéressant. Chose certaine, il y a du potentiel dans cette bouteille! Excellent, voire davantage.

Tenuta Dell’Ornellaia bolgheri superiore 2006 : Joli nez de prune, de cacao et de réglisse. La bouche est pleine, plutôt monolithique. Elle affiche toutefois une jolie fraîcheur. Longue finale structurée, légèrement asséchante. Un vin concentré sans être surmûr, mais dont l’évolution dans le temps, d’un point de vue complexité aromatique, me laisse un peu en point d’interrogation. Excellent.

Château Mouton Rothschild pauillac 1er GCC 2003 : On change ici de gamme! Nez profond, très précis, intense et nuancé, dont la fraîcheur et l’éclat m’étonnent (et franchement, m’épatent!). L’ensemble s’articule autour de la liqueur de cassis, de chocolat noir, de la menthe sauvage, de l’encre de chine, du havane, de la terre noire … et j’en passe! Bouche charnue, puissante, sans apparaître massive, concentrée, tout en préservant une certaine retenue. Très longue finale expansive à la superbe persistance aromatique, sans chaleur ou boisé. Un vin d’un naturel déconcertant, alors que le millésime semble avoir sublimé la race du cru. Superbe, voire davantage.

Château Cheval Blanc st-émilion 1er GCC-A 2004 : Difficile de passer après un tel coup d’éclat … et pourtant! Nez très frais, sur des notes de fruits rouges, de cuir et de tabac. La bouche est plus fine, ciselée, mais développe un joli volume, toujours tissé de cette texture unique, épaisse et tendre, mais légère à la fois, si suave. Moins plein et complexe que le 2001, il se révèle néanmoins d’une infinie finesse et d’une suprême fraîcheur. Excellent, voire davantage.

Poderi Colla Bricco del Drago langhe 2006 : Casting inusité, ce vin nettement plus simple et moins ambitieux que ses compères de service, s’est signalé par sa vigueur et sa franchise. Bonne longueur et encore d’une prime jeunesse, ce qui est quand même un exploit lorsque l’on considère qu’il est élaboré à 85% à partir de dolcetto. Bien.

Château La Fleur-Pétrus pomerol 1998 : Nez de prune, d’épices douces, de truffe et de fleurs mauves. La bouche est satinée, fondue, mais d’une superbe fraîcheur, avec encore passablement de tension. Grande longueur aromatique et finale qui caresse longuement le palais. Un vin sensuel, raffiné, très délicat qui a atteint son plateau, mais qui devrait admirablement se goûter encore longtemps. Superbe.

E. Guigal La Turque côte-rôtie 1999 : Je le dis tout de go, ce vin a été pour moi un choc. C’est probablement le vin qui m’a le plus marqué de cette 10e édition de MPV. Nez d’une puissance inouïe, d’une incroyable complexité, sur des notes de cassis, de viande grillée, de violette, de laurier, de poivre concassé, d’encens, de goudron, de baies de genévrier et d’encre de chine. L’ensemble donne l’impression de danser dans le verre et l’intensité est telle qu’elle confère au nez une impression physique, comme si les parfums possédaient des textures. La bouche est explosive, gourmande, jouissive, mais portée par une structure rigoureuse, abondamment tannique, mais si bien intégrée au cœur du vin qu’elle procure un naturel et une plénitude déconcertante. Finale aromatique prenante, qui marque littéralement la bouche pour plusieurs minutes. Sublime!

Château d’Yquem sauternes 1er GCC 1996 : Nez classique, puissant et intensément rôti, sur des notes d’agrumes confits, de pêche grillée, de guimauve, de caramel et de noix de coco. À l’aveugle, on lui donnerait 7 ans de moins (moi, du moins!). Bouche très riche, d’une incroyable puissance aromatique, mais qui conserve du tonus tant elle est concentrée. Encore ici, une finale ahurissante de longueur et de parfums. Un vin encore d’une jeunesse insolente que, si j’avais le bonheur de posséder, je conserverais longuement encore. Superbe, voire davantage.

Henriot Cuvée des Enchanteleurs brut champagne 1998 : Nez expressif, sur des notes de pâtisserie et de fruits rouges. Bouche dont la bulle rafraîchit le palais, mais qui paraît mince après la richesse d’Yquem. Vraiment pas un casting idéal … mais une fraîcheur bienvenue, avant de prendre la route … au bras de ma chauffeur désignée!

Un petit Top 5 du gala :
1. La Turque 1999 (par une marge, ce qui n’est pas peu dire)
2. Mouton Rothschild 2003
3. Yquem 1996
4. Clos Ste-Hune 2005
5. La Fleur-Pétrus 1998

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Michel Therrien le Lun 5 Déc 2011 - 17:06

Turque 1999, un grand vin!
Merci Vince du CR que j'ai lu attentivement............effectivement quelques séquences inusitées à tout le moins! Était-ce des exigences de producteur ou des conseils de sommeliers? mais Alsace-Bourgogne-Pessac me semble une mauvaise séquence tout comme de mettre un jeune Langhe après deux 1er GCC bordelais!

Par ailleurs, des bulles en toute fin, ça rince le palais comme dirait Champlin!

_________________
WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.
avatar
Michel Therrien

Messages : 7423
Date d'inscription : 01/06/2009
Age : 53
Localisation : Joliette

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Vincent Messier-Lemoyne le Lun 5 Déc 2011 - 17:14

Il faut dire qu'après Cheval Blanc il y a eu une pause pour l'encan à la criée.

Pour les blancs, qu'aurais-tu fait comme ordre??

_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill
avatar
Vincent Messier-Lemoyne

Messages : 7276
Date d'inscription : 12/05/2009
Age : 32
Localisation : Montréal

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Michel Therrien le Lun 5 Déc 2011 - 21:14

Vincent Messier-Lemoyne a écrit:
Pour les blancs, qu'aurais-tu fait comme ordre??

Deux options tactiles différents,
Soit du gras vers la densité et ainsi Bâtard puis Haut-Brion et on termine avec Clos Ste-Hune.
Soit de la droiture vers l'opulence et ainsi Haut-Brion puis Ste-Hune et on termine avec Bâtard.

Mais non "feelling" naturel aurait été deux vins en même temps à savoit Bâtard et Haut-Brion puis on termine avec le plus grand.........Ste-Hune!

_________________
WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.
avatar
Michel Therrien

Messages : 7423
Date d'inscription : 01/06/2009
Age : 53
Localisation : Joliette

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Montréal Passion Vin 2011

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum