Semaine du 5 juin
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Semaine du 5 juin
Huet Le Haut-Lieu vouvray 2009 : Alors que j’ai eu des expériences mixtes sur le vieillissement avec cette cuvée, je me suis toujours régalé en jeunesse … Et peut-être plus qu’à l’habitude hier soir. Nez primaire, intense et appétissant, sur des notes de poire fraîche, de miel fin, de melon miel, puis de bougie et de poussière de roche. La bouche est d’une gourmandise, ronde, juteuse, pulpeuse, mais sans excès, tendre sans être indûment sucrée, ample, sans être très grasse … Mais le tout avec retenue, classe et précision. Moyennement complexe, pour l’heure, mais tellement, tellement séduisant … Décidément, il faudrait que nous puissions en acheter des magnums tant ça se boit bien! Joli accord avec un homard simplement arrosé de citron. Très bien!
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"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2515
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Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Semaine du 5 juin
Vincent Messier-Lemoyne a écrit:Huet Le Haut-Lieu vouvray 2009 : Alors que j’ai eu des expériences mixtes sur le vieillissement avec cette cuvée, je me suis toujours régalé en jeunesse …
Qu'entends-tu par "expériences mixtes" ? S'agit-il de mauvaises expériences? En ce qui me concerne, j'ai été déçue à quelques reprises et maintenant je les déguste en jeunesse seulement. Un ami m'avait déjà dit; du chenin, tu peux le mettre en cave derrière un mur de brique et l'oublier! Ce n'est pas l'expérience que j'ai eu avec Le Haut-Lieu. Est-ce un effet de la biodynamie?
Michelle

Michelle Champagne- Messages: 83
Date d'inscription: 26/07/2009
Re: Semaine du 5 juin
Par expériences mixtes, j'entendais hétérogènes. J'ai eu de très beaux Haut-Lieu avec de l'âge ... et de fort décevants.
L'an dernier, j'ai ouvert mes deux derniers Haut-Lieu 2002 ... la première était très évoluée, médicamenteuse et tourbée, alors que la seconde s'est révélée magnifique, patinée, aromatique, encore fruitée, mais subtilement fumée, ample et suave.
Je ne crois pas qu'il s'agisse là de l'effet de la biodynamie ... cette dernière soulignant davantage à mon sens les différences entre millésimes.
À noter que j'ai noté moins de variabilité sur les grandes cuvées moelleuses produites par le domaine.
L'an dernier, j'ai ouvert mes deux derniers Haut-Lieu 2002 ... la première était très évoluée, médicamenteuse et tourbée, alors que la seconde s'est révélée magnifique, patinée, aromatique, encore fruitée, mais subtilement fumée, ample et suave.
Je ne crois pas qu'il s'agisse là de l'effet de la biodynamie ... cette dernière soulignant davantage à mon sens les différences entre millésimes.
À noter que j'ai noté moins de variabilité sur les grandes cuvées moelleuses produites par le domaine.
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Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2515
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Semaine du 5 juin
Le Haut-Lieu 2002 se porte encore très bien et est excellent, tout comme le 2005. Par contre je ne serais pas porté à garder le 2009 très longtemps, un vin beaucoup moins en structure et déjà plaisant, vu l'effet du millésime.

Ludwig Desjardins- Messages: 1245
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Localisation: Montréal
Re: Semaine du 5 juin
Pas de misère à croire que les belles bouteilles de 2002 soient resplendissantes (et qu'elles le resteront longtemps). Reste que cette hétérogénéité me questionne ... j'espère que ce sera moins flagrant sur 2005, tant il m'en reste!
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Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2515
Date d'inscription: 12/05/2009
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Localisation: Montréal
Re: Semaine du 5 juin
Pour soulager après une grosse journée chaude, un Huet Le Haut-Lieu Vouvray 2009 , Code SAQ : 00871814
Commentaires plus tard cette semaine, je veux prendre le temps de le savourer sur quelques jours
Patrick
Commentaires plus tard cette semaine, je veux prendre le temps de le savourer sur quelques jours
Patrick

Patrick Ayotte- Messages: 753
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 32
Localisation: Ste-Julie
Re: Semaine du 5 juin
CUVÉE BARGETON 2005, CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE, P.LESEC, acheté en 2011, 75$.
Un big CNP pour accoter le stew de babbo. Très jolie robe, moyennement opaque, très nette, rouge grenat, à l'oeil ça ne devrait pas goûter la mélasse ! Nez très présent et particulier: beaucoup de fruits...bleus ! Cassis, prune, mûre ? Aussi de la vanille, du bois, délicatement. En bouche, rien de moins qu'un wow à la première sip. Deuxième sip: re-wow ! Gras et onctueux mais digeste, explosion de saveurs, un peu sucré, fruité à souhait, longue finale élégamment amère, beaucoup de caractère, peut-être même un peu trop ! Ce cnp tire cependant 16.2 % d'alcool, lui procurant une chaleur un peu raide. Mais comme disait l'autre: "C'est du bon !".
CHÂTEAU HAUT-BAGES LIBÉRAL 2000, PAUILLAC, acheté en 2011, 95$.
Un p'tit vieux bordeaux, d'habitude ça me fait peur car je suis souvent déçu. Robe superbe sans signe d'évolution, rouge bordelais de classe, fluide. Nez subtil et invitant de petits fruits noirs genre cassis et un peu truffé. Fiou le bois est discret, en fait ça sent très bon ! En bouche: very very sweet ! Du bordeaux comme je les aime: doux, un peu sucré, rond, un peu sûrette et boisé en finale mais pas dérangeant du tout. Un vin fondu, selon moi à son apogée, que nous avons énormément apprécié.

Alain Roy- Messages: 315
Date d'inscription: 25/06/2010
Age: 48
Localisation: montreal
Re: Semaine du 5 juin
Puisque demain est mon jour «anniversaire» de mariage (déjà 10 ans !), on commence a ouvrir des 2001 en cave depuis un bout. Ce soir, ce fut un excellent Parker Estate Cabernet Sauvignon Terra Rossa First Growth Coonawarra, Australie 2001
Patrick
Patrick

Patrick Ayotte- Messages: 753
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 32
Localisation: Ste-Julie
Re: Semaine du 5 juin
Parker Estate Terra Rossa First Growth Coonawarra 2001 (non disponible)

Filtré et passé en carafe 30 minute avant le service
Le vin est très foncé, presque noir comme une mûre et aucune trace d’évolution. Au nez, des arômes de fruits noirs, un peu d’épice, de cuir, de fumée tout comme un peu de bois de cèdre sont moyennement intense, un peu sur la retenue. En bouche, que c’est savoureux ! Un ensemble balancé avec juste l’acidité qu’il faut. Saveur de fruits noirs, seulement un soupçon d’épices, de bois de cèdre et une touche minérale sur une longue finale. Ce vin est encore bien jeune. Je n’ouvre pas ma dernière avant un bon 5 ans. Superbe !
Je dirais que ce vin n’est pas loin du niveau du 1998 à dix ans d'âge. Il ne lui manque qu’un peu de temps encore
Patrick

Filtré et passé en carafe 30 minute avant le service
Le vin est très foncé, presque noir comme une mûre et aucune trace d’évolution. Au nez, des arômes de fruits noirs, un peu d’épice, de cuir, de fumée tout comme un peu de bois de cèdre sont moyennement intense, un peu sur la retenue. En bouche, que c’est savoureux ! Un ensemble balancé avec juste l’acidité qu’il faut. Saveur de fruits noirs, seulement un soupçon d’épices, de bois de cèdre et une touche minérale sur une longue finale. Ce vin est encore bien jeune. Je n’ouvre pas ma dernière avant un bon 5 ans. Superbe !
Je dirais que ce vin n’est pas loin du niveau du 1998 à dix ans d'âge. Il ne lui manque qu’un peu de temps encore
Patrick

Patrick Ayotte- Messages: 753
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 32
Localisation: Ste-Julie
Re: Semaine du 5 juin
Merci Patrick.
Ça semble avoir été très bon.
Combien à l'époque et l'encépagement?
Ça semble avoir été très bon.
Combien à l'époque et l'encépagement?
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WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.

Michel Therrien- Messages: 3461
Date d'inscription: 01/06/2009
Age: 48
Localisation: Joliette
Re: Semaine du 5 juin
J'ai bu le 1998, j'en ai un superbe souvenir.

Gael Giraud- Messages: 1029
Date d'inscription: 07/06/2009
Age: 91
Localisation: Mtl-Marseille
Re: Semaine du 5 juin
Montecillo Gran Reserva rioja 2001 : Découvert à l’hiver puis regoûté cette semaine. Nez expressif, mais frais, sur des notes de cerise sûre, de rhubarbe et de fraise des bois, agrémenté de cuir, de vanille, de havane et d’épices. La bouche est de bonne ampleur, franche, reposant sur des tanins légèrement granuleux qui, s’ils confèrent un rien de rusticité, procurent également du relief à la finale de fort bonne longueur. Le lendemain, le vin a conservé toute sa fraîcheur et la bouche est plus fondue. 10 dans le corps et encore de fort belles devant! Très bien.
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"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 2515
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 27
Localisation: Montréal
Re: Semaine du 5 juin
Michel Therrien a écrit:Merci Patrick.
Ça semble avoir été très bon.
Combien à l'époque et l'encépagement?
Payé 45$ dans la section «Bin ends» de Vintages online de la LCBO.
Pour les détails techniques:
Cépages : 85,8% Cabernet-Sauvignon, 14,2% Merlot
Élevage : 20 mois en barriques neuves française
Ce vin fait très Bordelais. A déjà été comparé au Gruaud-Larose dans un numéro de la revue Decanter.
Et oui Gael, j'ai aussi bu le 98 (j'étais là aussi) et c'est pour ca que j'ai acheté de ce 2001
Patrick

Patrick Ayotte- Messages: 753
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 32
Localisation: Ste-Julie
Re: Semaine du 5 juin
Corton-Charlemagne 2007 - Maison Drouhin à Beaune
Corton est le plus vaste des grands crus bourguignons. Il englobe la quasi totalité de la fameuse "Montagne de Corton" que se partagent les villages de Pernand-Vergelesses, Aloxe Corton et Ladoix-Serrigny. C'est une appellation assez difficile à appréhender car elle mêle des expositions variées, des substrats géologiques différents, des cépages multiples, des noms différents sur un même climat et cerise sur le gâteau a le droit de s'exprimer en blanc et en rouge sur toutes ses parcelles! Et encore cela serait-il simple si certains blancs n'avaient le droit de se nommer en quelques endroits "Corton-Charlemagne" et en d'autres "Corton blanc", voire "Charlemagne" seul...Le consommateur peut y perdre son latin et a bien du mal à distinguer en moyenne une vraie unité dans cette complexe "mer" de vignes.
Pourtant les vins ne manquent pas d'atouts, tant ils peuvent transcender leurs sols et s'exprimer avec une puissance tellurique inouïe. Ainsi produit-on ici sur certaines parcelles les rouges les plus corsés que le cépage pinot noir peut engendrer, aussi denses que les Chambertin et intenses que les Richebourg vosniens, avec un "je ne sais quoi" de plus sauvage et de moins raffiné, mais également avec un potentiel de longévité hors du commun. Les blancs quant à eux sont sans conteste les plus vineux et les plus riches de Bourgogne et demandent une patience infinie avant de se livrer pleinement. Ils ne sont jamais meilleur qu'après 25 ans de maturation et certains exemples de bouteilles centenaires peuvent encore aujourd'hui défier le temps.
Les Corton-Charlemagne sont en général plantés sur les versants sud, sud-est et sud-ouest de la "Montagne" et forment une bande médiane haute qui monte jusqu'aux sapins qui coiffent le coteaux. Plusieurs sous lieux-dits le composent mais les plus recherchés sont proche de la fameuse croix du Charlemagne : En Charlemagne,Languettes, Pougets. Quelques zones existent également du côté de Ladoix et dans la partie qui regarde l'ouest sur Pernand, mais celles-ci sont un peu moins qualitatives en dépit de leur statut de grand cru. Il convient donc de connaître avec précision le parcellaire de ces presques 100 hectares de vignes, sans négliger la qualité de la viticulture qui l'accompagne.
La colline est très pentue et marquée en ces endroits par des sols clairs, caillouteux et filtrants du jurassique supérieur. Ces terres blondes exposées sud donnent des vins d'une force interne ahurissante qui peuvent parfois évoquer la trame tannique d'un vin rouge en déclinant des arômes épicés extrêmement originaux. Le fait de pouvoir planter différents types de pinots - blancs, liébaut, beurot- en complément du chardonnay dominant, voire d'associer l'aligoté - un usage ancestral- marque encore plus ce vin vibrant et unique lorsqu'il est réussi. Las, l'oenologie moderne a beaucoup niveller le cru ces 15 dernières années en demandant aux vignerons de couper plus précocément leurs parcelles. Le vin y a sans doute perdu un peu de son âme vineuse, tout en se "recentrant" sur des canons plus actuels liés à la tension acide. Je suis parfois dérouté par le conformisme de l'appellation sur ces dernières millésimes, mais il reste que lorsque le vin est réussi, il peut dominer de la tête et des épaules n'importe quel très grand vin blanc.
Ce 2007 a été dégusté après les Perrières et Clos des Mouches blancs de la maison. Inutile de dire qu'il se devait d'être à la hauteur sans quoi il aurait un peu déçu les dégustateurs exigeants qui l'attendaient avec une certaine impatience. De robe scintillante et claire il se montre d'emblée dominateur par ses senteurs de fleur blanche et de gingembre surlignée par une fine trace mentholée. Le vin évoluera vers le rhum blanc à l'aération et introduira en bouche les mêmes directions aromatqiues. L'élevage est encore un peu présent et apporte une composante vanillée en même temps qu'une allure "princière à ce vin richement doté. La finale souligne la densité de la texture en se montrant également aérienne et finement saline. Un superbe Corton-Charlemagne. Excellent.
style classique
Corton est le plus vaste des grands crus bourguignons. Il englobe la quasi totalité de la fameuse "Montagne de Corton" que se partagent les villages de Pernand-Vergelesses, Aloxe Corton et Ladoix-Serrigny. C'est une appellation assez difficile à appréhender car elle mêle des expositions variées, des substrats géologiques différents, des cépages multiples, des noms différents sur un même climat et cerise sur le gâteau a le droit de s'exprimer en blanc et en rouge sur toutes ses parcelles! Et encore cela serait-il simple si certains blancs n'avaient le droit de se nommer en quelques endroits "Corton-Charlemagne" et en d'autres "Corton blanc", voire "Charlemagne" seul...Le consommateur peut y perdre son latin et a bien du mal à distinguer en moyenne une vraie unité dans cette complexe "mer" de vignes.
Pourtant les vins ne manquent pas d'atouts, tant ils peuvent transcender leurs sols et s'exprimer avec une puissance tellurique inouïe. Ainsi produit-on ici sur certaines parcelles les rouges les plus corsés que le cépage pinot noir peut engendrer, aussi denses que les Chambertin et intenses que les Richebourg vosniens, avec un "je ne sais quoi" de plus sauvage et de moins raffiné, mais également avec un potentiel de longévité hors du commun. Les blancs quant à eux sont sans conteste les plus vineux et les plus riches de Bourgogne et demandent une patience infinie avant de se livrer pleinement. Ils ne sont jamais meilleur qu'après 25 ans de maturation et certains exemples de bouteilles centenaires peuvent encore aujourd'hui défier le temps.
Les Corton-Charlemagne sont en général plantés sur les versants sud, sud-est et sud-ouest de la "Montagne" et forment une bande médiane haute qui monte jusqu'aux sapins qui coiffent le coteaux. Plusieurs sous lieux-dits le composent mais les plus recherchés sont proche de la fameuse croix du Charlemagne : En Charlemagne,Languettes, Pougets. Quelques zones existent également du côté de Ladoix et dans la partie qui regarde l'ouest sur Pernand, mais celles-ci sont un peu moins qualitatives en dépit de leur statut de grand cru. Il convient donc de connaître avec précision le parcellaire de ces presques 100 hectares de vignes, sans négliger la qualité de la viticulture qui l'accompagne.
La colline est très pentue et marquée en ces endroits par des sols clairs, caillouteux et filtrants du jurassique supérieur. Ces terres blondes exposées sud donnent des vins d'une force interne ahurissante qui peuvent parfois évoquer la trame tannique d'un vin rouge en déclinant des arômes épicés extrêmement originaux. Le fait de pouvoir planter différents types de pinots - blancs, liébaut, beurot- en complément du chardonnay dominant, voire d'associer l'aligoté - un usage ancestral- marque encore plus ce vin vibrant et unique lorsqu'il est réussi. Las, l'oenologie moderne a beaucoup niveller le cru ces 15 dernières années en demandant aux vignerons de couper plus précocément leurs parcelles. Le vin y a sans doute perdu un peu de son âme vineuse, tout en se "recentrant" sur des canons plus actuels liés à la tension acide. Je suis parfois dérouté par le conformisme de l'appellation sur ces dernières millésimes, mais il reste que lorsque le vin est réussi, il peut dominer de la tête et des épaules n'importe quel très grand vin blanc.
Ce 2007 a été dégusté après les Perrières et Clos des Mouches blancs de la maison. Inutile de dire qu'il se devait d'être à la hauteur sans quoi il aurait un peu déçu les dégustateurs exigeants qui l'attendaient avec une certaine impatience. De robe scintillante et claire il se montre d'emblée dominateur par ses senteurs de fleur blanche et de gingembre surlignée par une fine trace mentholée. Le vin évoluera vers le rhum blanc à l'aération et introduira en bouche les mêmes directions aromatqiues. L'élevage est encore un peu présent et apporte une composante vanillée en même temps qu'une allure "princière à ce vin richement doté. La finale souligne la densité de la texture en se montrant également aérienne et finement saline. Un superbe Corton-Charlemagne. Excellent.
style classique

Patrick Essa- Messages: 301
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 50

Re: Semaine du 5 juin
Quelques vins bus ces derniers jours:
2005 Bouchard Père et Fils Beaune 1er Cru Clos de la Mousse
La meilleure bouteille à ce jour. Un très beau nez, qui nous rappelle le potentiel immense du pinot et de ses arômes uniques. Bouche suave et toute aussi délicieuse. 91
2008 Gérard Boulay Sancerre Monts Damnés
Délicieux, mais d'un bloc. De toutes les cuvées du Boulay sur 2006, 2007 et 2008, celle-ci m'a paru la moins accessible en jeunesse. Beau potentiel à moyen terme.
2008 Les Héritiers du Comte Lafon Mâcon-Villages
Qu'il était bon ce vin! La bouteille la plus équilibrée et savoureuse bue à ce jour. Disparue à une vitesse ahurissante. 90
2005 Bouchard Père et Fils Beaune 1er Cru Clos de la Mousse
La meilleure bouteille à ce jour. Un très beau nez, qui nous rappelle le potentiel immense du pinot et de ses arômes uniques. Bouche suave et toute aussi délicieuse. 91
2008 Gérard Boulay Sancerre Monts Damnés
Délicieux, mais d'un bloc. De toutes les cuvées du Boulay sur 2006, 2007 et 2008, celle-ci m'a paru la moins accessible en jeunesse. Beau potentiel à moyen terme.
2008 Les Héritiers du Comte Lafon Mâcon-Villages
Qu'il était bon ce vin! La bouteille la plus équilibrée et savoureuse bue à ce jour. Disparue à une vitesse ahurissante. 90

Julien Martel- Messages: 995
Date d'inscription: 03/06/2009
Age: 31
Localisation: Ste-Dorothée, Laval
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