Semaine de Noël! 21 décembre
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Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Hier soir, certainement une de mes meilleurs soirée bouffe/vin à vie, de superbes quilles, souper de noël avec la famille proche en plus ... je suis comblé!

Clotilde Davenne, Crémant de Bourgogne Brut Extra
Bel apéro, bulles fines, belle fraîcheur, sec, agrumes, longueur moyenne. 16/20
Henriot, Champagne Brut, 1996
J'aime beaucoup ce champagne, brioché, léger rancio, un peu salin, puissant, long. 17.5/20
Gérard Boulay, Sancerre Clos de Beaujeu, 1997
Assez pâle, très beau nez, funky, minéral, granny smith, un peu de pamplemousse, camomille, ample en bouche, goûteux, longueur respectable, beaucoup apprécié. 17-17.5/20
Domaine Zind Humbrecht, Riesling Clos Windsbulh, 2002
Début or, très beau nez, citron, zest orange, un peu de notes pétrolées, fleurs blanches, pain d'épice. Encore mieux en bouche, légèrement onctueux, ample, concentré, finale très longue, juste un brin de sucre qui vient relever le tout. Vraiment beau! 18/20
Château La Nerthe, Châteauneuf-du-Pape, 2000
Autre belle bouteille dont je ne m'attendais pas à tant que ça, bien jeune, nez très expressif, fraises compotées, pivoine, fines épices, un peu de cuir. Équilibré, une certaine mâche, savoureux, fruité légèrement sucré, long. Complet. 17.5/20
Jean-Michel Stephan, Côte-Rôtie Coteaux de Tupin, 2003
Déjà bu le 2004 de cette cuvée qui était vraiment très bon ... mais ce 2003 est exceptionnel! Quelques heures de carafe, foncé, pas d'évolution, très expressif avec des couches et des couches de saveurs tant au nez qu'en bouche! Olives vertes, puis noires, bacon, violette, mûre, épices style cumin/cardamone, raisins secs, espresso, tout y passe avec le temps. Expansif, imposant, dense, très très long. Un peu de temps lui fera probablement atteindre la perfection pour le rendre un peu moins tannique. Je m'incline humblement! 19/20

Yanouk

Clotilde Davenne, Crémant de Bourgogne Brut Extra
Bel apéro, bulles fines, belle fraîcheur, sec, agrumes, longueur moyenne. 16/20
Henriot, Champagne Brut, 1996
J'aime beaucoup ce champagne, brioché, léger rancio, un peu salin, puissant, long. 17.5/20
Gérard Boulay, Sancerre Clos de Beaujeu, 1997
Assez pâle, très beau nez, funky, minéral, granny smith, un peu de pamplemousse, camomille, ample en bouche, goûteux, longueur respectable, beaucoup apprécié. 17-17.5/20
Domaine Zind Humbrecht, Riesling Clos Windsbulh, 2002
Début or, très beau nez, citron, zest orange, un peu de notes pétrolées, fleurs blanches, pain d'épice. Encore mieux en bouche, légèrement onctueux, ample, concentré, finale très longue, juste un brin de sucre qui vient relever le tout. Vraiment beau! 18/20
Château La Nerthe, Châteauneuf-du-Pape, 2000
Autre belle bouteille dont je ne m'attendais pas à tant que ça, bien jeune, nez très expressif, fraises compotées, pivoine, fines épices, un peu de cuir. Équilibré, une certaine mâche, savoureux, fruité légèrement sucré, long. Complet. 17.5/20
Jean-Michel Stephan, Côte-Rôtie Coteaux de Tupin, 2003
Déjà bu le 2004 de cette cuvée qui était vraiment très bon ... mais ce 2003 est exceptionnel! Quelques heures de carafe, foncé, pas d'évolution, très expressif avec des couches et des couches de saveurs tant au nez qu'en bouche! Olives vertes, puis noires, bacon, violette, mûre, épices style cumin/cardamone, raisins secs, espresso, tout y passe avec le temps. Expansif, imposant, dense, très très long. Un peu de temps lui fera probablement atteindre la perfection pour le rendre un peu moins tannique. Je m'incline humblement! 19/20

Yanouk

Yanouk Lévesque- Messages: 28
Date d'inscription: 10/06/2009
Localisation: Rive-Sud Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Yanouk Lévesque a écrit:
Jean-Michel Stephan, Côte-Rôtie Coteaux de Tupin, 2003
Déjà bu le 2004 de cette cuvée qui était vraiment très bon ... mais ce 2003 est exceptionnel! Quelques heures de carafe, foncé, pas d'évolution, très expressif avec des couches et des couches de saveurs tant au nez qu'en bouche! Olives vertes, puis noires, bacon, violette, mûre, épices style cumin/cardamone, raisins secs, espresso, tout y passe avec le temps. Expansif, imposant, dense, très très long. Un peu de temps lui fera probablement atteindre la perfection pour le rendre un peu moins tannique. Je m'incline humblement! 19/20
Yanouk
J'avais bien confiance aux 2003 en Côte Rôtie......je vais en ouvrir une bientôt....Jamet ou Guigal!
_________________
WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.

Michel Therrien- Messages: 1326
Date d'inscription: 01/06/2009
Age: 46
Localisation: Joliette
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Vincent, pour répondre à ta question, j'ai trouvé que la matière était encore très présente et qu'elle pourrait se bonifier encore quelque peu en s'intégrant davantage. Le vin était loin d'être jeune, mais il n'était pas sur le déclin et je le voyais devenir ne serait-ce qu'un peu plus grand dans quelques années. Tout au moins demeurer sur son plateau un bon moment.
Au plaisir.
Au plaisir.
Julien Delisle- Messages: 29
Date d'inscription: 30/06/2009
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Michel Therrien a écrit:Yanouk Lévesque a écrit:
Jean-Michel Stephan, Côte-Rôtie Coteaux de Tupin, 2003
Déjà bu le 2004 de cette cuvée qui était vraiment très bon ... mais ce 2003 est exceptionnel! Quelques heures de carafe, foncé, pas d'évolution, très expressif avec des couches et des couches de saveurs tant au nez qu'en bouche! Olives vertes, puis noires, bacon, violette, mûre, épices style cumin/cardamone, raisins secs, espresso, tout y passe avec le temps. Expansif, imposant, dense, très très long. Un peu de temps lui fera probablement atteindre la perfection pour le rendre un peu moins tannique. Je m'incline humblement! 19/20
Yanouk
J'avais bien confiance aux 2003 en Côte Rôtie......je vais en ouvrir une bientôt....Jamet ou Guigal!
J'irais plus avec le Guigal. Il y a quelques jours j'ai ouvert le 2004 de Jamet. Absolument pas prêt! À la limite du pas buvable....Jamet n'a pas la réputation de faire dans la dentelle à moins d'attendre une décennie.
Michelle
Michelle Champagne- Messages: 26
Date d'inscription: 27/07/2009
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Yves Salvail a écrit:Yves M.,bien hâte de lire tes commentaires sur le Lagrange 1990,j'en ai une bouteille et je me denande si je peux l'attendre encore un peu.
Yves Salvail
Promis Yves, j'ai pris des notes que je transcrirai d'ici le 31. Il est spectaculaire, au sommet quoiqu'il s'y maintiendra sans doute plusieurs années. Pourquoi l'attendre? De loin le meilleur Lagrange que j'ai pris.

Yves Martineau- Messages: 681
Date d'inscription: 07/06/2009
Age: 44
Localisation: Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Un Chambolle-Musigny Vieilles Vignes 2005 de Vincent Girardin: Très beau nez très typé, fruits rouges, une bouche superbe, fraîche mais avec quand même une certaine poigne et une finale assez puissante pour l'appellation. Très Bon. Un chambolle qui m'a semblé plus ''masculin'' qu'en général mais je suis très content puisque la 1ere bouteille que j'avais bu il y a un peu moins d'un an m'avait déçue.
Mario
Mario

Mario Vaillancourt- Messages: 389
Date d'inscription: 04/06/2009
Age: 48
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
[quote=][/quote]
Bref et tardif retour sur cette belle régalade d'avant Noel. Olivier a, comme d'habitude, bien décrit les vins servis.
Le Sancerre était trop vif et 'sans beurre' pour un être un chardonnay... J'apprends lentement, mais je finis par comprendre! J'ai adoré ce beau sauvignon, avec des relents étonnants de pêche, et un équilibre quasi-parfait en bouche.
N'ayant presqu'aucun repère en champagne, il m'est très difficile de dire quoi que ce soit en termes de dégustation. Simplement ici que le Pol Roger de Daniel m'apparaissait bien fait, avec un petit côté 'pâtisserie' que je remarque toujours en bouche dans un champagne. (Nettememnt moins pour les rosés américains, cependant...)
Les rouges. Le Paolo Scavino Bric del fiasc 2000 que j'avais rapporté d'un séjour en Floride m'a bien plu. LEs nebbiolos sont sûrement les vins parmi les moins conviviaux, je veux dire que j'ai quelques chums qui ne peuvent tolérer plus d'un demi-verre! C'est vrai que cette puissance imprévue en bouche (étant donné sa robe plutôt vaporeuse et son nez 'cerises et chocolat' généralement assez floral...) donne parfois l'impression qu'on nous a floué! Mais après que;lques années de repos, il n'y a rien pour battre un barolo à table! M'en reste une, qui attendra 5 autres années...
Belle surprise et généreux clin d'oeil d'Olivier avec sa Mouline 98, que j'ai cru pinoter au premier nez... La plus féminine des La-La-La nous a tous séduits, de la soie et de la dentelle musclée sur nos palais inassouvis!!! J'ai une preuve de plus que Guigal est un dieu pour la syrah. (Est-il seul à jumeler ainsi le noble cépage au viogner ???)
Et puis le zinfandel de Pierre! Ces effluves marquées de tabac et de framboises cuites titillaient ma mémoire... Incapable d'y mettre un nom... je balbutie 'cabernet franc d'Italie'. Ben non! Un beau zin gorgé et joufflu! Nous avons tous applaudi la démonstration d'équilibre constatée dans le nectar, quand-même sur un fil-de-fer avec son 16 degrés d'alcool et toute cette matière. 'Nectar' est le mot approprié: je suis d'accord avec Olivier, complications attendues à table côté mariage des plats avec ce vin. Mais il ne faut pas se priver du bonheur de le déguster, si on sait l'accepter pour ce qu'il est: un vin de plaisir!
J'ai du laisser les gars avec les bouteilles entamées, le devoir m'appelant... Avec regret! On remet ça à un prochain... souper? (Note pour Les Infidéles: 4 belles étoîles complètes et bien senties.)
ZIn.
(Et pour 'Martineau-le-grand-voyageur'... Ouais, bel avatar! La photo est coupée, on ne voit pas le kilt! Avec un tel déguisement, serait-il ce nouvel ami villageois du King, que vous cherchiez tout-à-l'heure...?
Olivier Collin a écrit:
Des vins servis à l'aveugle puis découverts assez rapidement après quelques questions et prononcements, pour apprécier le moment tout simplement.
Domaine Gérard Boulay Sancerre Clos de Beaujeu 2007 Si j'avais été peu impressionné par le 1997 récemment disponible (outre sa couleur cristalline anormalement jeune, le vin ne m'a pas semblé mériter les éloges lues ici et là, notamment pour sa finale relativement courte), on tombe ici sur une très belle expression à la fois du millésime et du terroir.
Une robe aux reflets verts gris laisse déjà peu de choix quant à l'origine et le millésime. Le nez est à la fois très pur, retenu mais également complet avec une part surprenante de notes exotiques pour le millésime (papaye), impression qui est relayée en bouche par une belle alliance entre un côté fruité tendre et pas compliqué, une acidité soutenue et une impression crayeuse qui s'accentue en finale. Un vin d'une grande pureté, sans artifice. Rappelle un peu les Monts Damnés 2007 de Thomas-Labaille, qui coûte tout de même moins cher. 91-92pts Merci Pierre!
Pol Roger Champagne Brut Vintage 1999 Une bouteille de rechange pour Daniel, achetée rapidement avant le repas à la SAQ d'à côté, le vin ne s'en tire pas trop mal - outre une couleur un peu plus foncée qu'à la normale - étant donné les conditions de garde défavorables (on se demande toujours pourquoi ils mettent les Champagne, parmi les vins les plus sensibles, aussi près des lumières intenses en vitrine!).
Dans le style usuel de Pol Roger, le vin requiert un peu d'aération pour se montrer plus raffiné et expressif, offrant des notes florales et miellées bien présentes malgré le côté vineux du bouquet. La bouche offre une bulle assez abondante, de bonne qualité et mettant en valeur la fermeté naturelle du vin, très peu dosé comme à l'habitude. La richesse en extrait se fait sentir à l'heure actuelle en finale, on peut l'attendre encore quelques années pour le rendre plus festif mais c'est un Champagne de qualité à table, qui accompagnait très bien une tartelette aux champignons sauvages et fromage Brie. 89-90pts et sûrement plus pour une bouteille parfaitement conservée. Merci Daniel!
Paolo Scavino Barolo Bric Del Fiasc 2000 Sa couleur et ses arômes aux premier nez laissent peu de doute quant à son origine. Je ne suis pas un fan des vins de Paolo Scavino en jeunesse, les trouvant inutilement massifs, avec une austérité très différente de celle que j'apprécie dans la région, mais il faut bien avouer qu'à un peu moins de 10 ans d'âge, la nature profonde du vin transparaît très bien aujourd'hui.
Le nez est très complexe, mais n'ayant pris aucune note au repas, je ne me rappelle que d'arômes de cerise marasquin et de reglisse, évoluant peu à peu sur des notes de sous-bois. Au palais c'est un plaisir total à table, juste assez charnu et accessible avec une acidité franche et des tanins bien intégrés à la qualité fruitée du vin pour relever le plat d'agneau. La finale est longue et lip-smacking, annonçant encore de belle années au vin. 92-93pts. Merci Claude!
E. Guigal Côte Rotie La Mouline 1998 Ouvert quelques heures avant service pour laisser les effluves liées au boisé luxuriant s'effacer quelque peu, le vin ne déçoit pas et confirme que c'est, dans la trilogie, celui qui se fait le plus rapidement et de manière spectaculaire, le viognier aidant très certainement. C'est très cher Guigal, et probablement pas le meilleur modèle à suivre pour les vignerons de l'appellation côté style, mais quand on cueille un tel vin à maturité avec encore son fruit de jeunesse parfaitement intact, on se dit que l'achat était avisé à l'époque et l'est encore aujourd'hui dans les grands millésimes.
Le millésime 1998 transparaît très bien dans ce vin : couleur plus claire, nez intense et frais d'une précision exquise, bouche svelte avec une structure proche de la perfection, ne lui manque qu'un brin de fond et une acidité légèrement mieux peaufinée (est-ce que ça viendra? je ne le sais) pour que le vin soit l'idéal d'élégance que peut représenter cette cuvée. La finale est d'une longueur immense, elle chuchote son trésor. Le vin prend des heures à s'oxyder, malgré ses 11 ans et le peu qu'il en reste dans la bouteille. 96-97pts
Turley Wine Cellars Lodi Dogtown Zinfandel 2001 Un autre univers, qui soufre un peu de la comparaison avec des vins d'une retenue évidente. Mais pour donner une idée à quel point c'est bien vinifié, Daniel n'a pas senti les 16% d'alcool! Avec les années qui passent, les zinfandel perdent de leur côté confituré pour retrouver une partie de leur lointaine origine italienne avec ces notes de tabac et de prune fraîche qui me semblent être la seule constante dans ce cépage très polymorphe.
La robe est dense, mais n'est pas opaque et présente une légère évolution, alors que le boisé autrefois très certainement décadent se fait également moins sentir (juste assez pour suggérer au dégustateur l'origine californienne du vin à l'aveugle). Au palais, c'est à la fois très rond, riche et un peu sucré, avec une trame tannique de grande qualité, et une acidité basse mais sans heurts. La finale se resserrant un brin, cela enlève de la précision au vin. Très bon comme accompagnement d'une marquise au chocolat, il faut apprécier ce type de vin comme on apprécie un Amarone et ne pas s'en tenir superficiellement à sa nature doucereuse. 91-92pts. Merci Pierre!
Une note sur le resto, Les Infidèles, pas trop bruyant pour cette période de l'année, très patients face à notre lenteur, et dont les plats étaient tous admirablement réussis, ce qui justifie les prix un peu plus élevés que le sempiternel O'Thym.
On refait cela l'an prochain, selon la tradition et avec Martineau, grand voyageur nous ayant fait faux-bond cette fois.
Bref et tardif retour sur cette belle régalade d'avant Noel. Olivier a, comme d'habitude, bien décrit les vins servis.
Le Sancerre était trop vif et 'sans beurre' pour un être un chardonnay... J'apprends lentement, mais je finis par comprendre! J'ai adoré ce beau sauvignon, avec des relents étonnants de pêche, et un équilibre quasi-parfait en bouche.
N'ayant presqu'aucun repère en champagne, il m'est très difficile de dire quoi que ce soit en termes de dégustation. Simplement ici que le Pol Roger de Daniel m'apparaissait bien fait, avec un petit côté 'pâtisserie' que je remarque toujours en bouche dans un champagne. (Nettememnt moins pour les rosés américains, cependant...)
Les rouges. Le Paolo Scavino Bric del fiasc 2000 que j'avais rapporté d'un séjour en Floride m'a bien plu. LEs nebbiolos sont sûrement les vins parmi les moins conviviaux, je veux dire que j'ai quelques chums qui ne peuvent tolérer plus d'un demi-verre! C'est vrai que cette puissance imprévue en bouche (étant donné sa robe plutôt vaporeuse et son nez 'cerises et chocolat' généralement assez floral...) donne parfois l'impression qu'on nous a floué! Mais après que;lques années de repos, il n'y a rien pour battre un barolo à table! M'en reste une, qui attendra 5 autres années...
Belle surprise et généreux clin d'oeil d'Olivier avec sa Mouline 98, que j'ai cru pinoter au premier nez... La plus féminine des La-La-La nous a tous séduits, de la soie et de la dentelle musclée sur nos palais inassouvis!!! J'ai une preuve de plus que Guigal est un dieu pour la syrah. (Est-il seul à jumeler ainsi le noble cépage au viogner ???)
Et puis le zinfandel de Pierre! Ces effluves marquées de tabac et de framboises cuites titillaient ma mémoire... Incapable d'y mettre un nom... je balbutie 'cabernet franc d'Italie'. Ben non! Un beau zin gorgé et joufflu! Nous avons tous applaudi la démonstration d'équilibre constatée dans le nectar, quand-même sur un fil-de-fer avec son 16 degrés d'alcool et toute cette matière. 'Nectar' est le mot approprié: je suis d'accord avec Olivier, complications attendues à table côté mariage des plats avec ce vin. Mais il ne faut pas se priver du bonheur de le déguster, si on sait l'accepter pour ce qu'il est: un vin de plaisir!
J'ai du laisser les gars avec les bouteilles entamées, le devoir m'appelant... Avec regret! On remet ça à un prochain... souper? (Note pour Les Infidéles: 4 belles étoîles complètes et bien senties.)
ZIn.
(Et pour 'Martineau-le-grand-voyageur'... Ouais, bel avatar! La photo est coupée, on ne voit pas le kilt! Avec un tel déguisement, serait-il ce nouvel ami villageois du King, que vous cherchiez tout-à-l'heure...?
Olivier Collin a écrit:
Des vins servis à l'aveugle puis découverts assez rapidement après quelques questions et prononcements, pour apprécier le moment tout simplement.
Domaine Gérard Boulay Sancerre Clos de Beaujeu 2007 Si j'avais été peu impressionné par le 1997 récemment disponible (outre sa couleur cristalline anormalement jeune, le vin ne m'a pas semblé mériter les éloges lues ici et là, notamment pour sa finale relativement courte), on tombe ici sur une très belle expression à la fois du millésime et du terroir.
Une robe aux reflets verts gris laisse déjà peu de choix quant à l'origine et le millésime. Le nez est à la fois très pur, retenu mais également complet avec une part surprenante de notes exotiques pour le millésime (papaye), impression qui est relayée en bouche par une belle alliance entre un côté fruité tendre et pas compliqué, une acidité soutenue et une impression crayeuse qui s'accentue en finale. Un vin d'une grande pureté, sans artifice. Rappelle un peu les Monts Damnés 2007 de Thomas-Labaille, qui coûte tout de même moins cher. 91-92pts Merci Pierre!
Pol Roger Champagne Brut Vintage 1999 Une bouteille de rechange pour Daniel, achetée rapidement avant le repas à la SAQ d'à côté, le vin ne s'en tire pas trop mal - outre une couleur un peu plus foncée qu'à la normale - étant donné les conditions de garde défavorables (on se demande toujours pourquoi ils mettent les Champagne, parmi les vins les plus sensibles, aussi près des lumières intenses en vitrine!).
Dans le style usuel de Pol Roger, le vin requiert un peu d'aération pour se montrer plus raffiné et expressif, offrant des notes florales et miellées bien présentes malgré le côté vineux du bouquet. La bouche offre une bulle assez abondante, de bonne qualité et mettant en valeur la fermeté naturelle du vin, très peu dosé comme à l'habitude. La richesse en extrait se fait sentir à l'heure actuelle en finale, on peut l'attendre encore quelques années pour le rendre plus festif mais c'est un Champagne de qualité à table, qui accompagnait très bien une tartelette aux champignons sauvages et fromage Brie. 89-90pts et sûrement plus pour une bouteille parfaitement conservée. Merci Daniel!
Paolo Scavino Barolo Bric Del Fiasc 2000 Sa couleur et ses arômes aux premier nez laissent peu de doute quant à son origine. Je ne suis pas un fan des vins de Paolo Scavino en jeunesse, les trouvant inutilement massifs, avec une austérité très différente de celle que j'apprécie dans la région, mais il faut bien avouer qu'à un peu moins de 10 ans d'âge, la nature profonde du vin transparaît très bien aujourd'hui.
Le nez est très complexe, mais n'ayant pris aucune note au repas, je ne me rappelle que d'arômes de cerise marasquin et de reglisse, évoluant peu à peu sur des notes de sous-bois. Au palais c'est un plaisir total à table, juste assez charnu et accessible avec une acidité franche et des tanins bien intégrés à la qualité fruitée du vin pour relever le plat d'agneau. La finale est longue et lip-smacking, annonçant encore de belle années au vin. 92-93pts. Merci Claude!
E. Guigal Côte Rotie La Mouline 1998 Ouvert quelques heures avant service pour laisser les effluves liées au boisé luxuriant s'effacer quelque peu, le vin ne déçoit pas et confirme que c'est, dans la trilogie, celui qui se fait le plus rapidement et de manière spectaculaire, le viognier aidant très certainement. C'est très cher Guigal, et probablement pas le meilleur modèle à suivre pour les vignerons de l'appellation côté style, mais quand on cueille un tel vin à maturité avec encore son fruit de jeunesse parfaitement intact, on se dit que l'achat était avisé à l'époque et l'est encore aujourd'hui dans les grands millésimes.
Le millésime 1998 transparaît très bien dans ce vin : couleur plus claire, nez intense et frais d'une précision exquise, bouche svelte avec une structure proche de la perfection, ne lui manque qu'un brin de fond et une acidité légèrement mieux peaufinée (est-ce que ça viendra? je ne le sais) pour que le vin soit l'idéal d'élégance que peut représenter cette cuvée. La finale est d'une longueur immense, elle chuchote son trésor. Le vin prend des heures à s'oxyder, malgré ses 11 ans et le peu qu'il en reste dans la bouteille. 96-97pts
Turley Wine Cellars Lodi Dogtown Zinfandel 2001 Un autre univers, qui soufre un peu de la comparaison avec des vins d'une retenue évidente. Mais pour donner une idée à quel point c'est bien vinifié, Daniel n'a pas senti les 16% d'alcool! Avec les années qui passent, les zinfandel perdent de leur côté confituré pour retrouver une partie de leur lointaine origine italienne avec ces notes de tabac et de prune fraîche qui me semblent être la seule constante dans ce cépage très polymorphe.
La robe est dense, mais n'est pas opaque et présente une légère évolution, alors que le boisé autrefois très certainement décadent se fait également moins sentir (juste assez pour suggérer au dégustateur l'origine californienne du vin à l'aveugle). Au palais, c'est à la fois très rond, riche et un peu sucré, avec une trame tannique de grande qualité, et une acidité basse mais sans heurts. La finale se resserrant un brin, cela enlève de la précision au vin. Très bon comme accompagnement d'une marquise au chocolat, il faut apprécier ce type de vin comme on apprécie un Amarone et ne pas s'en tenir superficiellement à sa nature doucereuse. 91-92pts. Merci Pierre!
Une note sur le resto, Les Infidèles, pas trop bruyant pour cette période de l'année, très patients face à notre lenteur, et dont les plats étaient tous admirablement réussis, ce qui justifie les prix un peu plus élevés que le sempiternel O'Thym.
On refait cela l'an prochain, selon la tradition et avec Martineau, grand voyageur nous ayant fait faux-bond cette fois.

Claude Boulanger- Messages: 33
Date d'inscription: 20/06/2009
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Claude Boulanger a écrit:Est-il seul à jumeler ainsi le noble cépage au viogner?
Claude, c'est une pratique assez courante pour l'appellation. Colombo, Gérin, Ogier le font aussi je crois ... Pour Rostaing, Delas, Barge, je ne sais pas.
La Turque flirte parfois avec 10% de viognier. Je crois que c'est un pourcentage que personne d'autre n'approche.
_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 1107
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 25
Localisation: Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Vincent Messier-Lemoyne a écrit:Claude Boulanger a écrit:Est-il seul à jumeler ainsi le noble cépage au viogner?
Claude, c'est une pratique assez courante pour l'appellation. Colombo, Gérin, Ogier le font aussi je crois ... Pour Rostaing, Delas, Barge, je ne sais pas.
La Turque flirte parfois avec 10% de viognier. Je crois que c'est un pourcentage que personne d'autre n'approche.
Pour Barge, 5-6% de viognier selon les millésimes et la cuvée.....DuPlessis vs Côte Brune.
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WineBoy
La dégustation à l'aveugle est une grande leçon d'humilité.

Michel Therrien- Messages: 1326
Date d'inscription: 01/06/2009
Age: 46
Localisation: Joliette
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Merci Michel.
Je reviens avec les rouges:
Comte Armand Clos des Épeneaux pommard 1er cru 1997 : Nez sauvage, mais tout de même charmeur grâce à une maturité de fruit élevée. Des notes de cacao, de fruits rouges en confiture, de poivre et de bois de santal signent un bouquet profond et intense. Bouche costaude, de bon volume, avec encore beaucoup de structure, sans pourtant être sévère ou austère, caractère du millésime aidant. Excellent.
Château La Croix de Gay pomerol 1995 : Nez fondu sur les fruits rouges, la terre brune, avec une pointe de champignon et de fleur séchée. La bouche est délicate, avec une belle acidité et un beau fondu. Pas des plus puissants ni des plus complexes, mais fort sympathique. Très bien.
Château Lafleur-Pétrus pomerol 1997 : Nez puissant sur des notes de truffe, de fruits rouges grillés, de poivre noir, avec beaucoup de poivron rôti – ce qui me surprend. La bouche est ample, puissante et virile, mais semble souffrir d’un manque de maturité phénolique. Bonne longueur. Bien.
Château Pichon Longueville Baron de Longueville pauillac 2e GCC 1995 : Nez de cassis, de chocolat à la menthe, de cuir, d’épices douces et de terre noire. L’ensemble est complexe, racé et profond. La bouche est droite, dense et acide, complexe, sans toutefois atteindre la plénitude du nez. Finale d’excellente longueur, vive et puissante. Un vin à attendre encore, plein de potentiel, mais qui ne me fera pas changer d’idée quant à la sévérité de ce millésime en rive gauche. Superbe.
Alain Voge Vieilles Vignes cornas 2003 : Nez qui prend un certain temps à s’ouvrir pour offrir autre chose que des fruits rouges en confiture. L’aération lui apporte de la fumée, de la viande grillée, de fleurs séchées, une pointe de réglisse et de cacao. Très belles profondeur et complexité. Bouche riche et ample de grand volume. Fruit mûr, mais sans excès porté par des tanins gras, mais structurants. Finale d’excellente longueur, encore légèrement contrite. Cette bouteille a mieux paru que celle bue un an auparavant lors de la dégustation cornas. J’en garde pour 2013! Excellent.
Je reviens avec les rouges:
Comte Armand Clos des Épeneaux pommard 1er cru 1997 : Nez sauvage, mais tout de même charmeur grâce à une maturité de fruit élevée. Des notes de cacao, de fruits rouges en confiture, de poivre et de bois de santal signent un bouquet profond et intense. Bouche costaude, de bon volume, avec encore beaucoup de structure, sans pourtant être sévère ou austère, caractère du millésime aidant. Excellent.
Château La Croix de Gay pomerol 1995 : Nez fondu sur les fruits rouges, la terre brune, avec une pointe de champignon et de fleur séchée. La bouche est délicate, avec une belle acidité et un beau fondu. Pas des plus puissants ni des plus complexes, mais fort sympathique. Très bien.
Château Lafleur-Pétrus pomerol 1997 : Nez puissant sur des notes de truffe, de fruits rouges grillés, de poivre noir, avec beaucoup de poivron rôti – ce qui me surprend. La bouche est ample, puissante et virile, mais semble souffrir d’un manque de maturité phénolique. Bonne longueur. Bien.
Château Pichon Longueville Baron de Longueville pauillac 2e GCC 1995 : Nez de cassis, de chocolat à la menthe, de cuir, d’épices douces et de terre noire. L’ensemble est complexe, racé et profond. La bouche est droite, dense et acide, complexe, sans toutefois atteindre la plénitude du nez. Finale d’excellente longueur, vive et puissante. Un vin à attendre encore, plein de potentiel, mais qui ne me fera pas changer d’idée quant à la sévérité de ce millésime en rive gauche. Superbe.
Alain Voge Vieilles Vignes cornas 2003 : Nez qui prend un certain temps à s’ouvrir pour offrir autre chose que des fruits rouges en confiture. L’aération lui apporte de la fumée, de la viande grillée, de fleurs séchées, une pointe de réglisse et de cacao. Très belles profondeur et complexité. Bouche riche et ample de grand volume. Fruit mûr, mais sans excès porté par des tanins gras, mais structurants. Finale d’excellente longueur, encore légèrement contrite. Cette bouteille a mieux paru que celle bue un an auparavant lors de la dégustation cornas. J’en garde pour 2013! Excellent.
_________________
"Mes goûts sont simples, je me contente aisément de ce qu'il y a de meilleur" - Winston Churchill

Vincent Messier-Lemoyne- Messages: 1107
Date d'inscription: 12/05/2009
Age: 25
Localisation: Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Merci Vincent et Michel pour l'info. Tant qu'à être dans le sujet, et sans vouloir abuser des experts, y a-t-il seulement dans le rhône qu'on 'coupe' le rouge avec du blanc? ZIn. (Je sais qu'à chateauneuf on le fait, je l'ai su de Laurence elle-même en personne!!!
)

Claude Boulanger- Messages: 33
Date d'inscription: 20/06/2009
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
je pense que c'est le cas du Dead Arm et d'autres vins d'Arenberg Claude, facile de voir de qui ils s'inspirent.

Yves Martineau- Messages: 681
Date d'inscription: 07/06/2009
Age: 44
Localisation: Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Le 26 décembre dernier, trois vins servis en pure aveugle sauf pour le premier que j’apportais.
Château Lagrange St. Julien 1990
Nez délicat, très fin, sous bois et encore du fruit.
Texture veloutée, le vin est plein et savoureux, suave, aérien, l'équilibre est souverain, une grande finesse, très beau fruit à peine secondaire, des fruits des champs (mûres), tanins fondus mais le vin a encore une belle vigueur. Un Saint-Julien exemplaire et de très loin le meilleur Lagrange que j'ai pris. Il se prend pour Barton ou Las Cases? Magnifique! 93-94 pts
Château Cos d'Estournel, St. Estèphe 2001
Nez fruit noir, anis, vanille charcoal, café.
Le boisé moderne nous a amené partout (Californie et Toscane!), mais nous poursuivons notre travail sans aucun indice. La bouche est exotique mais la finale nous ramène à Bordeaux. Je trouve d'abord le millésime 2001 et la rive, hésite St-Julien puis le nom Cos est prononcé et la lumière se fait: eureka, c'est Cos d'Estournel 2001, m'écrie-je devant notre ami médecin à la mâchoire décrochée. Un moment de grâce, call parfait en pure aveugle, plus gratifiant car le fruit d'une longue réflexion en duo. Un vin moderne à l'image du nouveau Cos, séducteur, exotique, fort bien fait mais je réalise que le Cos classique va me manquer. 91-92 pts
P.s.: peut-être qu'ils devraient faire comme Coke et nous ramener le Cos Classique sur le marché?
Opus One Napa Valley 1991
Nez menthe fraîche, avec du cassis, un peu de sous-bois. Fruit sucré, goûté le cabernet mûr, un peu évolué. On croit d'abord à St-Julien 96, mais ca semble sucré pour Médoc. Bon fruit secondaire, aucune aspérité. Plein et fondu, agréable, très savoureux, un beau cabernet mature. Quand on nous a indiqué que nous étions hors Bordeaux, j'ai immédiatement dit Californie et...Opus One 1991 car c'est un style bordelais et notre hôte nous y avait fait goûter ...en 2001. Il avait alors été renversant! Hier soir c'était encore un très beau Californien au style bordelais mais il m’a semblé moins grand. 92-93 pts
Château Lagrange St. Julien 1990
Nez délicat, très fin, sous bois et encore du fruit.
Texture veloutée, le vin est plein et savoureux, suave, aérien, l'équilibre est souverain, une grande finesse, très beau fruit à peine secondaire, des fruits des champs (mûres), tanins fondus mais le vin a encore une belle vigueur. Un Saint-Julien exemplaire et de très loin le meilleur Lagrange que j'ai pris. Il se prend pour Barton ou Las Cases? Magnifique! 93-94 pts
Château Cos d'Estournel, St. Estèphe 2001
Nez fruit noir, anis, vanille charcoal, café.
Le boisé moderne nous a amené partout (Californie et Toscane!), mais nous poursuivons notre travail sans aucun indice. La bouche est exotique mais la finale nous ramène à Bordeaux. Je trouve d'abord le millésime 2001 et la rive, hésite St-Julien puis le nom Cos est prononcé et la lumière se fait: eureka, c'est Cos d'Estournel 2001, m'écrie-je devant notre ami médecin à la mâchoire décrochée. Un moment de grâce, call parfait en pure aveugle, plus gratifiant car le fruit d'une longue réflexion en duo. Un vin moderne à l'image du nouveau Cos, séducteur, exotique, fort bien fait mais je réalise que le Cos classique va me manquer. 91-92 pts
P.s.: peut-être qu'ils devraient faire comme Coke et nous ramener le Cos Classique sur le marché?
Opus One Napa Valley 1991
Nez menthe fraîche, avec du cassis, un peu de sous-bois. Fruit sucré, goûté le cabernet mûr, un peu évolué. On croit d'abord à St-Julien 96, mais ca semble sucré pour Médoc. Bon fruit secondaire, aucune aspérité. Plein et fondu, agréable, très savoureux, un beau cabernet mature. Quand on nous a indiqué que nous étions hors Bordeaux, j'ai immédiatement dit Californie et...Opus One 1991 car c'est un style bordelais et notre hôte nous y avait fait goûter ...en 2001. Il avait alors été renversant! Hier soir c'était encore un très beau Californien au style bordelais mais il m’a semblé moins grand. 92-93 pts

Yves Martineau- Messages: 681
Date d'inscription: 07/06/2009
Age: 44
Localisation: Montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Claude Boulanger a écrit:Merci Vincent et Michel pour l'info. Tant qu'à être dans le sujet, et sans vouloir abuser des experts, y a-t-il seulement dans le rhône qu'on 'coupe' le rouge avec du blanc? ZIn. (Je sais qu'à chateauneuf on le fait, je l'ai su de Laurence elle-même en personne!!!)
pratique courante en australie - une petite part de viognier dans la syrah...
_________________
Je vous bois lentement, car chacune de vos gouttes est sacrée.

Frederik Boivin- Messages: 348
Date d'inscription: 02/06/2009
Age: 35
Localisation: montréal
Re: Semaine de Noël! 21 décembre
Vincent Messier-Lemoyne a écrit:Merci Michel.
Je reviens avec les rouges:
Comte Armand Clos des Épeneaux pommard 1er cru 1997 : Nez sauvage, mais tout de même charmeur grâce à une maturité de fruit élevée. Des notes de cacao, de fruits rouges en confiture, de poivre et de bois de santal signent un bouquet profond et intense. Bouche costaude, de bon volume, avec encore beaucoup de structure, sans pourtant être sévère ou austère, caractère du millésime aidant. Excellent.
intéressant commentaire Vincent, je compte organiser une verticale dans pas longtemps de ce cru, j'avais dans ma puisette le 1990, 1991, 1996, 1998. je pensais egalement à ce 1997 et je pense aller jusqu'au 2002
Invité- Invité
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